Fondateur de Nzila Webzine et directeur du projet Rolling Stone Africa, Karl, journaliste culturel gabonais est revenu ce 15 juillet 2026, sur une polémique qu’il avait lui-même alimentée dans sa plateforme avant le lancement de l’edition 2026 de « The Voice Afrique Francophone ». À l’annonce de l’arrivée de Franglish parmi les coachs, il avait publiquement exprimé ses réserves, doutant de la légitimité du rappeur à occuper ce rôle. Mais après avoir suivi les auditions à l’aveugle et observé le travail du chanteur auprès des candidats, Karl a reconnu s’être trompé et a présenté des excuses publiques à Franglish, saluant finalement ses qualités de coach.

Des doutes avant le début de l’émission
Karl confie qu’il n’était pas emballé lorsque Franglish a été annoncé parmi les coachs de The Voice Afrique Francophone. Il reconnaît avoir sérieusement remis en question sa présence dans le célèbre télé-crochet. « Quand j’ai vu la sélection des coachs, il y en avait un où je me suis dit : « Franglish ? Comment en fait ? » » Mais au fil des auditions à l’aveugle, son opinion a progressivement changé.

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La méthode Franglish finit par le convaincre
En observant le comportement du chanteur face aux candidats, notamment Sabrina du Rwanda et Michel Kouakou de Côte d’Ivoire, Karl dit avoir compris ce qui distingue Franglish des autres coachs. Selon lui, l’artiste ne se contente pas de rechercher une belle voix, mais s’intéresse surtout au potentiel qu’il pourra développer. « Tu sens qu’il ne choisit pas seulement parce que tu as une belle voix. Il cherche ce qu’il peut t’apporter de plus. »
Une approche qu’il estime parfaitement en accord avec l’esprit de The Voice.
« Franchement, toutes mes excuses «
L’un des moments qui l’a le plus marqué reste l’accompagnement de Michel Kouakou. Malgré le stress du candidat et quelques imperfections vocales, Franglish aurait immédiatement perçu son potentiel.
« Il faut vraiment avoir l’oreille pour détecter ça… malgré le stress, Franglish a capté ce petit truc. » Karl n’a alors pas hésité à revenir sur son premier jugement. « Franchement, toutes mes excuses… tu es vraiment à ta place. »
Cette sortie de Karl illustre qu’un artiste peut parfois surprendre là où on l’attend le moins. Une preuve que le rôle de coach ne se résume pas à la popularité, mais aussi à la capacité de transmettre, d’écouter et de faire grandir les talents.

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Muriel Yanga










