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BAD NOVA raconte sa mésaventure au Nigeria et alerte sur les arnaques dans le showbiz africain

Auteur du tube à succès « Hala Madrid », l’artiste camerounais BAD NOVA a partagé, ce 29 juillet 2026, une anecdote aussi surprenante qu’instructive sur sa page Facebook. À travers une vidéo, le chanteur raconte comment une opportunité de showcase au Nigeria s’est transformée en véritable cauchemar financier après l’annulation de l’événement par un promoteur. Entre récit personnel et message de sensibilisation, il invite les artistes à redoubler de vigilance lors des transactions internationales.

Un showcase prometteur qui vire au cauchemar

Tout commence lorsque l’équipe du chanteur est contactée par un promoteur nigérian pour un showcase à Lagos. Une proposition que l’artiste accueille avec enthousiasme, conscient des difficultés pour les artistes francophones de se produire sur le marché nigérian. « Quand on nous a proposé ce showcase au Nigeria, j’étais vraiment content. Vous savez combien il est difficile pour un artiste francophone de performer là-bas. Je me suis dit que ce serait aussi l’occasion d’élargir mon réseau et de créer de nouveaux contacts. »

Convaincu que le paiement de son cachet était en bonne voie après que le promoteur lui a annoncé avoir initié le virement, BAD NOVA décide d’anticiper son séjour en réservant un logement haut de gamme.

BAD NOVA raconte sa mésaventure au Nigeria et alerte sur les arnaques dans le showbiz africain

𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫

Une réservation à 1,2 million de FCFA… pour rien

Pour sécuriser l’appartement, l’artiste sollicite un proche vivant à Lagos. Ce dernier lui explique que les propriétaires exigent un paiement de dix jours à l’avance.

BAD NOVA effectue alors un transfert de 1 200 000 FCFA afin de bloquer le logement. Quelques jours plus tard, le scénario bascule. « On attend un jour, deux jours, trois jours… puis finalement, tout ce que j’ai retenu de l’appel du promoteur, c’est que le showcase était annulé. À ce moment-là, je ne pensais plus au concert, je pensais seulement à l’argent que j’avais déjà envoyé. »

En tentant d’annuler la réservation, son contact découvre que le logement ne peut plus être remboursé, les propriétaires ayant déjà refusé d’autres clients.

« Je suis devenu propriétaire d’un appartement de dix jours »

Avec humour, malgré la déception, l’artiste raconte la situation absurde dans laquelle il s’est retrouvé. « Aujourd’hui, je suis comme le propriétaire d’un appartement réservé pour dix jours à Lagos. Soit je pars en vacances malgré tout, soit j’abandonne simplement mon argent. Là, je fais comment ? », lance-t-il en souriant.

Derrière cette plaisanterie se cache cependant une véritable mise en garde destinée aux artistes qui multiplient les collaborations internationales.

Auteur du tube à succès "Hala Madrid", l'artiste camerounais BAD NOVA a partagé, ce 29 juillet 2026, une anecdote aussi

Une expérience qui devient un message de prévention

Profitant de cette histoire, le chanteur évoque également l’intérêt des solutions numériques pour sécuriser certaines transactions transfrontalières. Selon lui, disposer d’un moyen de paiement permettant des transferts quasi instantanés aurait permis de détecter plus rapidement les incohérences dans les explications du promoteur. « Si j’avais demandé au promoteur de faire le paiement via cette plateforme, j’aurais tout de suite compris qu’il y avait quelque chose de flou. Avec ce type de transfert, l’argent arrive très vite et on sait immédiatement à quoi s’en tenir. »

Au-delà de l’aspect promotionnel présenté dans sa vidéo, l’artiste insiste surtout sur la nécessité pour les créateurs africains de sécuriser leurs échanges financiers avant de s’engager dans des projets à l’étranger.

Une leçon pour les artistes en quête d’opportunités

Avec cette mésaventure, BAD NOVA rappelle que les opportunités internationales peuvent aussi cacher de mauvaises surprises lorsque toutes les garanties ne sont pas réunies. Son témoignage met en lumière une réalité à laquelle de nombreux artistes indépendants sont confrontés : la nécessité de vérifier chaque engagement, chaque paiement et chaque partenaire avant d’investir des sommes importantes. Une expérience qu’il espère voir servir de leçon à toute une génération de créateurs africains.

Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas à lire

Benjamin NOAH

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