Longtemps perçue comme une influenceuse provocatrice et au cœur des clashs, Aya Robert a dévoilé un visage plus personnel lors de son passage dans un podcast diffusé le 11 juin 2026. Derrière les buzz et les prises de parole virales, la créatrice de contenus ivoirienne affirme porter les blessures d’une enfance difficile, une soif de revanche sociale et une volonté assumée de bousculer les codes sur les réseaux sociaux.
Derrière “La Poutine”, une femme marquée par les blessures du passé
Connue pour son franc-parler et son caractère explosif, Aya Robert est revenue sur les épreuves qui ont construit sa personnalité. L’influenceuse raconte avoir grandi avec le poids des critiques et du regard des autres après la disparition précoce de sa mère. « On me disait que je n’allais pas évoluer », confie-t-elle avec émotion. Une phrase qui, selon elle, est restée gravée dans sa mémoire pendant des années. Face aux prédictions négatives, Aya Robert explique avoir transformé ses douleurs en moteur de réussite. « Aujourd’hui j’ai tout gagné avec l’aide de Dieu ». Elle évoque sa vie personnelle, ses projets et son évolution loin des limites qu’on lui imposait.

𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫
Une influenceuse qui refuse d’être effacée
Durant l’entretien, Aya Robert assume pleinement l’image forte qu’elle renvoie sur internet. Pour elle, sa notoriété est le résultat d’un combat personnel mené seule contre les critiques et les jugements. « Quand je m’impose, ça reste ». Une phrase qui résume sa manière d’occuper l’espace médiatique ivoirien. L’influenceuse reconnaît également avoir un tempérament difficile à canaliser. « Je n’aime pas perdre », lâche-t-elle, assumant une personnalité compétitive qui nourrit sa présence sur les réseaux sociaux.
“Défendre les plus faibles”, sa principale motivation
Au-delà des polémiques, Aya Robert affirme que ses prises de parole sont souvent guidées par un besoin de justice. Son vécu personnel explique pourquoi elle intervient régulièrement dans certains débats publics. « J’ai connu beaucoup d’injustice depuis mon enfance », explique-t-elle avant d’ajouter qu’elle utilise aujourd’hui sa voix pour défendre ceux qui n’arrivent pas à se faire entendre. Toutefois, elle insiste sur le fait qu’elle refuse les accusations gratuites. « Avant de prendre un combat, je veux avoir une preuve », en réponse aux critiques qui l’accusent parfois d’alimenter les tensions sur les réseaux sociaux.

Aya Robert veut révolutionner les concerts avec TikTok
Très active sur TikTok, l’influenceuse ivoirienne croit fortement au potentiel du numérique dans l’univers du divertissement. Pour elle, les réseaux sociaux ne servent plus uniquement à communiquer, mais peuvent devenir de véritables scènes de spectacle. « On peut transférer le concert du réel au virtuel ». Aya Robert raconte d’ailleurs avoir surpris plusieurs artistes avec cette vision moderne du spectacle, notamment Koffi Olomidé. « Il me disait : “Mais c’est quoi ça ?” », se souvient-elle en évoquant leur échange autour des concerts virtuels.
Une femme entre excuses et besoin de se défendre
Malgré son image de femme forte, Aya Robert a terminé son intervention dans un registre plus apaisé. L’influenceuse reconnaît que certaines de ses paroles ont parfois blessé des personnes. « S’il y a des gens qui se sont sentis blessés, je m’en excuse », déclare-t-elle avant de rappeler qu’elle agit souvent dans une logique de défense personnelle.

À travers cette sortie médiatique, Aya Robert laisse apparaître une personnalité plus complexe que celle des réseaux sociaux : une femme marquée par les épreuves, mais déterminée à transformer ses blessures en force.
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Benjamin NOAH








