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Journée mondiale zéro tolérance aux mutilations génitales féminines, les voix disent NON à l’excision

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Ce 06 février 2026, la communauté internationale observe la Journée mondiale de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF). Au Cameroun, où les chiffres restent alarmants touchant près de 30 % de la population féminine, soit une femme sur trois selon les données de 2024 , la mobilisation a pris un tournant majeur.

Ce 06 février 2026, la communauté internationale observe la Journée mondiale de lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF).

Sous l’impulsion de la Fondation Menzui, portée par l’actrice et productrice Sandra Nelly Kom, une série d’événements de sensibilisation a culminé ce 06 février par un atelier d’échange crucial. Entre plaidoyer juridique, expertise médicale et influence sociale, le message est clair : l’excision n’est pas une tradition à préserver, mais une violence à éradiquer.

Journée mondiale zéro tolérance aux mutilations génitales féminines, les voix disent NON à l'excision

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Des voix de poids pour une cause urgente

L’événement qui s’est tenu à la Maison des Jeunes et de la Culture à New Bell a réuni un panel d’exception, mêlant le droit et le glamour au service de l’humanitaire. Julia Samantha Edima, Miss World Cameroun 2023, a confessé sa surprise face à la persistance du fléau au XXIe siècle, tout en s’engageant fermement :

« C’est un acte horrible. On véhicule à la jeune femme le message que son plaisir est une menace et que son corps ne lui appartient plus. La jeunesse, levier puissant et futurs parents, doit utiliser le digital pour transformer les mentalités.« 

Pour l’acteur Hervé Nguetch, l’impact dépasse le cadre physique pour toucher à l’intégrité psychologique :

« Un être qui n’est pas en santé mentale, cela se reflète sur son physique. Il faut donner à toutes les jeunes femmes la chance de vivre leur féminité comme il se doit.« 

Le défi de la dénonciation

Malgré un arsenal juridique existant, le poids des traditions socioculturelles freine encore les poursuites. Maître Anaba, Huissier de justice et responsable à l’ALVF, souligne un paradoxe tragique : certaines victimes finissent par accepter cette « bonne violence » pour être jugées « épousables ». L’expert appelle à une révolution collective :

« Il faut que ce soit même les jeunes garçons qui dénoncent pour leurs sœurs. Pour qu’une violence recule, il faut qu’elle soit réprimée.« 

Briser le silence pour sauver des vies

L’initiative de Sandra Nelly Kom rappelle que le silence est le meilleur allié de l’excision.
« Rester silencieux, ça veut dire qu’on encourage ce que la jeune fille subit« , martèle l’actrice.

En mettant leur image au service de cette lutte, ces personnalités espèrent provoquer un déclic chez les jeunes générations afin que l’intégrité physique ne soit plus jamais sacrifiée sur l’autel de coutumes obsolètes.

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Ève-Pérec N.BEHALAL

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