AccueilZoomMJ Galaxy, la danseuse qui fait de chaque scène un moment magique
CLIQUEZ ICI POUR PROFITER DE L'OFFREspot_img

MJ Galaxy, la danseuse qui fait de chaque scène un moment magique

Figure montante de la danse camerounaise, Marie Josee Abessolo Nkili s’est forgée une place solide dans un univers artistique exigeant où la rigueur et la persévérance restent déterminantes. Connue sous le nom de scène MJ Galaxy, elle construit un parcours marqué par des collaborations artistiques remarquées, notamment aux côtés de Cysoul, et une présence de plus en plus affirmée sur les grandes scènes culturelles.

Une enfance marquée par l’art sans le savoir

Née le 18 juin 1994 à Nkolato, dans l’arrondissement d’Awaé, Marie Josée est fille unique de ses deux parents. Petite, elle rêvait initialement de devenir chirurgienne, mais la danse s’impose très tôt comme une évidence, presque comme un héritage.

« Ma passion pour la danse, je l’ai depuis toute petite. Mon grand-père était l’initié du village qui annonçait toute chose par le gros tam-tam, ce sont sûrement ses gènes qui sont en moi », nous confie-t-elle.

Un lien presque mystique avec la musique et le rythme, qui va progressivement orienter toute sa vie.

MJ Galaxy, la danseuse qui fait de chaque scène un moment magique

Un parcours académique solide avant le grand saut

Avant de s’assumer pleinement comme artiste, Marie Josée suit un parcours scolaire structuré. Elle obtient une licence en droit privé en 2019 à l’Université de Yaoundé II Soa, après un cursus secondaire partagé entre plusieurs établissements de la capitale Yaoundé.

Les débuts : de l’apprentissage à la professionnalisation

C’est en classe de seconde, en 2010, que Marie Josée fait ses premiers pas visibles dans le milieu en tournant son tout premier clip. Mais il faudra attendre 2016 pour qu’elle prenne une décision déterminante : faire de la danse une carrière à part entière.

Elle intègre alors la compagnie de danse La Fokamaise de Gabin Tchoupo, une étape clé dans sa formation.

« Les étapes suivies, c’était juste l’apprentissage… sans formation, on ne peut pas faire carrière dans la danse », explique-t-elle.

La rencontre décisive avec Cysoul

Sa trajectoire prend un tournant en juin 2019, lors d’un projet lié au Goethe-Découverte. Repérée par la chorégraphe Sylviane Efouba Messina, elle rejoint l’équipe artistique appelée à accompagner un jeune talent : Cysoul.

Depuis, la collaboration dépasse le cadre professionnel.

« Aujourd’hui, Cysoul est comme une moitié de moi, mon petit frère que je n’ai jamais eu, mon confident, mon bestie. C’est une personne incroyable », raconte-t-elle au sujet de son collaborateur qu’elle accompagne sur toutes les scènes.

𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫

▶️ Play Store : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.lauradavemedia.app
▶️ App Store : https://apps.apple.com/us/app/laura-dave-m%C3%A9dia/id6754380183

Une artiste aux multiples casquettes

MJ Galaxy ne se limite pas seulement à la danse. Ses journées sont rythmées par les répétitions, les prestations et ses différentes activités.
« Je suis une artiste accomplie. Je passe mes journées à faire des répétitions. Sinon, lorsque je ne danse pas je suis make Up artist , coiffeuse ou même couturière sans oublier ma casquette de formatrice. Tout ce qui est art me concerne et donc pas trop de temps pour rester à ne rien faire », affirme-t-elle.

Ses défis et moments marquants

Comme tout parcours, le sien est jalonné d’épreuves. Sa pire expérience reste sa participation aux Jeux universitaires de Bamenda en 2018.

Mais pour le reste, elle préfère retenir la magie de chaque performance :
« Je n’ai pas de meilleure scène… il suffit que je sois sur scène pour que ça devienne magique ».

Reconnaissance et consécration

Son travail finit par payer. MJ Galaxy enregistre plusieurs nominations, notamment avec la SGBC et le Festival Mibemba. Elle décroche d’ailleurs un trophée important, celui de la meilleure danseuse de l’aire culturelle Grassfield au Festival Mibemba 2025.

Aujourd’hui, elle vit entièrement de sa passion, un cap que peu d’artistes parviennent à franchir au Cameroun.

Une vie personnelle assumée

Côté privé, l’artiste reste discrète. Elle confie ne pas être en couple et ne pas encore être mère.

Sa coiffure, une identité

MJ Galaxy se démarque au milieu de toutes par sa coiffure. Sa coupe rasée, devenue sa signature, est liée à une épreuve personnelle :

« Cette coupe n’a pas été un choix pensé par moi. La nature en a décidé à cause d’un mal de nerfs qui a failli finir avec moi il y a deux ans ».

Une vision tournée vers l’avenir

MJ Galaxy ne compte pas s’arrêter là. Son ambition est de:

 » créer une école de danses traditionnelles au Cameroun, pour transmettre et structurer cet art.« 

Un projet à l’image de son parcours engagé, enraciné et tourné vers la transmission.

À ceux qui doutent encore, elle leur dit de :
« Toujours croire en ses rêves, peu importe les obstacles ».

Un credo qui résume le parcours de cette danseuse devenue, au fil du temps, une figure inspirante de la scène artistique camerounaise.

Bonne vent pour la suite « La petite maman de Cysoul« .

Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas à lire celui-ci

Ève-Pérec N.BEHALAL

RELATED ARTICLES

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Nous recrutons
Téléchargez Notre Application

Les plus Populaires

Téléchargez Notre Application

Commentaires recents

CLIQUER ICI POUR PROFITER DE L'OFFREspot_img