L’actrice camerounaise Elisabeth Cynthia Ngono a pris la parole ce 20 avril 2026 à travers une longue publication relayée sur les réseaux sociaux. Dans ce texte au ton direct, elle revient sur plusieurs expériences marquantes de sa carrière et dénonce ce qu’elle décrit comme un système de domination, d’influence et de règlements de comptes dans l’univers du cinéma camerounais.
Revenant sur son parcours, la comédienne rappelle son sacre comme meilleure actrice camerounaise aux Écrans Noirs en 2017. « Je ne parle pas de rumeurs. Je parle de faits vécus », écrit-elle, laissant entendre que plusieurs réalités du milieu resteraient encore inconnues du grand public.
Des accusations sur le climat du milieu
Selon l’actrice, certaines tensions seraient nées après cette période. « Tu ne peux pas transformer toute une industrie en royaume », lance-t-elle, dans une phrase interprétée comme une critique adressée à certaines figures influentes du secteur.

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Pouvoir et mise à l’écart
Dans son message, Elisabeth Ngono évoque également des mécanismes de contrôle et de mise à l’écart. « Ce n’est pas une question d’investissement saboté. C’est une question de contrôle, de pouvoir, d’humiliation », affirme-t-elle pour décrire ce qu’elle estime être la réalité de plusieurs professionnels du cinéma.
La comédienne aborde aussi une dimension plus personnelle et spirituelle. « Ils ont dû m’isoler pour mieux m’armer », confie-t-elle, expliquant avoir traversé une période de retrait avant un possible retour progressif sur la scène publique.

Une sortie qui fait réagir
En conclusion, l’actrice se veut déterminée et annonce que le temps finira par révéler les vérités cachées. « Toute chose a toujours un début et une fin », écrit-elle, dans une sortie qui suscite déjà de nombreuses réactions.
Cette prise de parole relance le débat sur les tensions internes du cinéma camerounais, entre rivalités, pouvoir et quête de reconnaissance.
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Muriel Yanga




