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Aboubakar Abbo, la voix du Cameroun qui fait vibrer la paix à Stuttgart, Après son sacre aux TAKAD avec Amy Banda

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Le journalisme camerounais brille à l’international : après son sacre aux côtés d’Amy Banda aux TAKAD Awards 2026 à Abidjan, Aboubakar Abbo honore le pays en remportant à Stuttgart le 04 fevrier 2026, le 3ᵉ Prix du Grand Prix International pour la Résolution Pacifique des Conflits dans le Monde, où il était l’unique Africain en compétition ; son documentaire sur le conflit agro-pastoral dans l’Adamaoua, le Nord et l’Extrême-Nord met en lumière une crise qui fracture des communautés dans un silence médiatique quasi total.

« Ce prix est une mémoire, pas un trophée »

Aboubakar Abbo, contacté par la rédaction de Laura Dave Média, rappelle avec émotion que cette distinction n’est pas une fin, mais un rappel à l’exigence : « Ce prix n’est pas un objet que l’on pose sur une étagère. C’est une mémoire. Le témoignage visible d’un chemin invisible fait de sacrifices, de nuits sans sommeil et de combats intérieurs. » Élevé dans la rigueur, il confie avoir appris très tôt que « le talent sans discipline est une promesse trahie ». Même après cette consécration, son père lui pose une seule question : « Qu’est-ce qui t’a manqué pour être premier ? » Une phrase qui résume toute une philosophie : l’excellence est une quête sans repos.

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Raconter là où le monde détourne les yeux

Face à des concurrents ayant traité des guerres médiatisées, Abbo a fait un choix audacieux : « J’ai voulu raconter un conflit discret, presque invisible… un conflit sans uniforme, mais qui détruit profondément le tissu social. » Il salue le travail collectif qui a porté ce documentaire : la direction des antennes TV de la chaîne nationale, l’équipe de production, les monteurs, le réalisateur Patrick Molo, et tous ceux qui ont cru en un sujet “qui dérange mais qui mérite d’être dit”.

Entre épreuve intime et réparation morale

Cette victoire a une dimension spirituelle et personnelle forte. Le journaliste évoque une période d’humiliation, d’accusations infondées et de douleur intérieure : « J’ai été accusé sans preuve… J’ai pleuré, j’ai eu peur. Alors j’ai mis mes genoux au sol et j’ai confié ma douleur à Dieu. » Il dédie aussi ce prix à sa grand-mère maternelle, décédée la veille de son départ pour Abidjan : « Aujourd’hui, ces distinctions ne sont pas les miennes, elles sont les siennes. »

« Le journalisme n’est pas un métier de projecteur, c’est un métier de conscience »
Pour Aboubakar Abbo, la mission est claire : « Je veux continuer à raconter des histoires qui comptent, qui apaisent, qui rapprochent. Tant que Dieu me prêtera vie, je témoignerai pour que la lumière gagne sur l’ombre. »

Abidjan, quelques jours plus tôt : Amy Banda aussi sacrée

Quelques jours avant Stuttgart, à Abidjan, le 23 janvier 2026, le Cameroun brillait déjà aux TAKAD Awards 2026 (The African Kotas Awards) avec deux distinctions majeures : Amy Banda, élue Meilleure Présentatrice TV d’Afrique 2025, et Aboubakar Abbo, sacré Meilleur Journaliste Reporter d’Afrique de l’année 2025, confirmant la maturité du paysage médiatique camerounais ; pour Amy Banda, « tout travail que je fais doit inspirer, motiver et encourager chacun à être une meilleure version de lui-même », tandis qu’Aboubakar Abbo rappelle que « le journalisme est pas un métier de conscience », deux voix différentes mais un même engagement.

Amy Banda : « L’unicité est une valeur »

Avec plus de 20 ans de carrière, Amy Banda revendique une signature : « Tu peux t’habiller comme moi, parler comme moi… mais il n’y a qu’une seule Amy Banda. L’unicité dans tout ce qu’on fait est une valeur. ». Bilingue, inspirante, elle a marqué des générations : « Mon travail doit motiver mes téléspectateurs à être une meilleure version d’eux-mêmes. »

Deux parcours, une même excellence camerounaise

À Stuttgart comme à Abidjan, Aboubakar Abbo et Amy Banda incarnent une même vision du journalisme camerounais : la rigueur comme boussole, le micro comme conscience et la caméra comme outil de paix ; l’un a porté la voix de la paix sur la scène mondiale, l’autre celle de l’excellence continentale, prouvant que le Cameroun ne fait pas que parler au monde, il le touche, l’interpelle et l’élève, deux distinctions, une seule et même fierté nationale.

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Diane Laure MISSEKOU

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