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Jeune espoir devenu phénomène : TRK raconte les coulisses de son incroyable ascension

En seulement deux ans de carrière, TRK s’est imposé comme l’un des nouveaux visages incontournables du rap ivoirien. Ce 7 juillet 2026, le jeune artiste est revenu sur son ascension fulgurante, ses inspirations, sa relation avec Zenab, ses études, ses ambitions internationales et les défis auxquels font face les artistes africains. Derrière le surnom de « Golden Boy », le rappeur affiche une vision lucide de son parcours, entre travail, passion et envie de marquer durablement la musique ivoirienne.

« Les réseaux ont changé beaucoup de choses » : une ascension éclair en deux ans

Bien qu’il compose depuis le lycée, TRK explique que sa carrière professionnelle est récente. « Professionnellement, ça fait seulement deux ans. Avant, on faisait de la musique pour s’amuser. » L’artiste reconnaît que son succès est arrivé rapidement, mais refuse de parler uniquement de chance. « Il y a le travail, forcément. Mais il y a aussi la force des réseaux sociaux, l’entourage… et oui, on a été chanceux. » Pour lui, il n’existe aujourd’hui aucune recette miracle pour créer un tube. « Il n’y a pas de cocktail parfait pour faire un hit. Le plus important, c’est que les gens sentent que toi-même tu aimes ce que tu fais. »

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Entre rap, mélodie et Drake : les influences du Golden Boy

TRK affirme ne pas vouloir s’enfermer dans un seul style musical. « Je peux faire de l’afro comme de la trap. Ce que je préfère, c’est tout ce qui est très musical, très mélodique. » Grand admirateur de Drake, il rêve un jour de sortir un véritable projet R&B. « Un jour, si tout se passe bien, j’aimerais faire un album R&B. » Parmi ses autres influences, il cite également Burna Boy, Ninho, Tiakola ou encore Central Cee.

Valoriser la culture ivoirienne à travers sa musique

Avec son projet La vie de Goacho, inspiré du surnom de Ronaldinho, TRK revendique une approche libre de la musique. « J’ai fait ce projet en mettant les sons que j’aime. Je voulais juste kiffer. » Le rappeur tient également à rendre hommage aux classiques ivoiriens en intégrant des références musicales dans ses morceaux.
« J’aime mettre en valeur nos influences. Les Américains le font tout le temps. Nous aussi, on a une énorme culture qu’il faut célébrer. » Selon lui, ces références permettent de transmettre un sentiment de nostalgie tout en faisant découvrir le patrimoine musical ivoirien aux plus jeunes.

Études et musique : « Il faut penser à toutes les éventualités »

Malgré son succès, TRK poursuit actuellement un bachelor en commerce international. Une décision encouragée par ses parents… mais aussi par lui-même. « Moi aussi je voulais continuer. La musique, malheureusement, ça peut durer un temps. Il faut penser à toutes les éventualités. » Une vision pragmatique qu’il assume pleinement.

Zenab : « Rien n’était calculé »

Interrogé sur sa relation très commentée avec Zenab, ancienne finaliste de « The Bachelor« , TRK assure que leur histoire est née naturellement. « On s’est connus lors d’une interview. Rien n’était calculé. On est juste deux personnes qui se sont appréciées. » Le jeune artiste reconnaît toutefois que vivre une relation sous les projecteurs reste un véritable défi. « C’est nouveau pour moi. Ce n’est pas facile, surtout pour elle, parce que les gens sont souvent plus durs avec les femmes. » À la question de savoir s’il est amoureux, TRK préfère rester prudent. « Je ne sais pas encore si je suis amoureux. Mais dans ce que tu décris, je me retrouve un peu. » Même un duo musical avec Zenab n’est pas une priorité. « Si un jour on fait un morceau ensemble, ce sera parce qu’on en aura envie, pas pour faire parler. »

En seulement deux ans de carrière, TRK s'est imposé comme l'un des nouveaux visages incontournables du rap ivoirien. Ce 7

La monétisation YouTube : « Chaque ouvrier mérite son salaire »

TRK a également dénoncé l’absence de monétisation de YouTube dans plusieurs pays d’Afrique francophone. Une situation qu’il juge profondément injuste. « On rate de l’argent. Chaque ouvrier mérite son salaire. » Pour lui, cette réalité pénalise fortement les artistes africains. « Quand un morceau fait des millions de vues et que l’artiste ne gagne rien, c’est quand même grave. » Malgré tout, il reste optimiste.
« La musique africaine prend une autre dimension. Je pense que les choses vont changer. »

« Je veux amasser le maximum d’argent » : des ambitions sans complexe

TRK ne cache pas son envie de réussir financièrement. « Dans cinq ans, je veux avoir rempli toutes les grandes salles de Côte d’Ivoire, obtenir plusieurs disques d’or et faire des salles européennes. »
Et pour la décennie à venir, ses rêves sont encore plus grands. « Dans dix ans, je veux faire le stade, le Zénith, collaborer avec Tiakola… pourquoi pas Drake un jour… et amasser le maximum d’argent. » Son objectif dépasse toutefois la réussite personnelle.

« J’aimerais faire partie des petites légendes de ce pays. On ne sait pas de quoi demain est fait, alors j’essaie de faire le maximum de choses le plus vite possible. »
Avec cette vision mêlant ambition, lucidité et passion, TRK confirme qu’il entend bien inscrire son nom parmi les artistes qui comptent dans la nouvelle génération de la musique ivoirienne.

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Diane Laure MISSEKOU

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