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Ces Miss Cameroun démises de leur fonction en plein mandat

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Depuis sa renaissance en 2002 sous l’égide du Comité d’Organisation Miss Cameroun (COMICA), l’élection de la reine de beauté nationale camerounaise n’a cessé de susciter l’attention et parfois la controverse. Au‑delà du glamour des podiums et de l’écharpe, plusieurs Miss Cameroun ont vécu des relations tumultueuses avec le COMICA, allant jusqu’à des destitutions, démissions ou conflits publics. Retour sur les dossiers les plus marquants.

Miss Cameroun 2025, un règne sous tension

Élue Miss Cameroun 2025 le 12 juillet 2025, Josiane Harangada Golonga, 23 ans, a fait l’unanimité autour de son parcours académique solide, son engagement social et ses valeurs.
Pour beaucoup, elle incarnait un renouveau dans la longue histoire du concours, un symbole d’ambition pour les jeunes femmes du Grand Nord dont elle est originaire.
Mais, depuis le 18 février 2026, un communiqué du COMICA secoue la communauté. Le Comité a donné un délai de cinq jours à la reine en titre pour fournir des explications sur des manquements présumés à ses obligations, sous peine de perdre sa couronne.
Une conflit entre la Miss et sa tutelle qui rappelle de nombreux autres cas.

Depuis sa renaissance en 2002 sous l’égide du Comité d’Organisation Miss Cameroun (COMICA), l’élection de la reine de beauté nationale

𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫

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Agathe Pascaline Nomgne, l’étoile qui s’éteint trop vite (2002)

L’histoire moderne du concours commence avec Agathe Pascaline Nomgne, élue Miss Cameroun lors de l’édition 2002 , la première organisée par le COMICA. Quelques semaines après son sacre, elle voit sa couronne retirée par le comité pour des motifs officiels de désaccord sur sa manière de gérer son rôle.

Ces Miss Cameroun démises de leur fonction en plein mandat

Anne Lucrèce Ntep, absence, reproches et rupture (2009)

Sacrée Miss Cameroun 2009, Anne Lucrèce Ntep entre en conflit ouvert avec le COMICA dans les mois qui suivent son élection. Lors du lancement de l’édition 2010, elle est notablement absente, tandis que sa présence se fait rare dans les activités officielles. Les tensions sont d’autant plus médiatisées que des désaccords éclatent publiquement sur la gestion des lots offerts aux lauréates (comme la voiture Logan, les soins et autres récompenses).

Julie Cheugueu Nguimfack, le feuilleton le plus médiatisé (2016‑2017)

C’est sans doute le dossier le plus emblématique des tensions entre une Miss Cameroun et le COMICA.
Élue Miss Cameroun 2016, Julie Cheugueu Nguimfack voit son mandat virer au feuilleton médiatique. Le 26 janvier 2017, le COMICA annonce sa destitution pour indiscipline et non‑respect du code de conduite, après plusieurs avertissements. Sa couronne est remise à sa 4e dauphine, Ange Michèle Minkata, après que la première dauphine ait déjà démissionné et les deuxième et troisième dauphines se montraient indisponibles.

Le COMICA pointait du doigt son refus de participer à certaines activités officielles et des engagements pris sans informer l’organisation.
Mais de son côté, Julie Cheugueu ne se contente pas de subir la mesure : dans une lettre ouverte au public, elle dénoncait des « manœuvres » du COMICA et affirmait rester la véritable Miss élue par le peuple, accusant l’organisation d’agir dans des intérêts qui ne servent pas la nation.

En outre, la situation s’est complexifiée lorsqu’elle n’a pas pu représenter le Cameroun à Miss Monde en 2016, un point qu’elle attribue à un manque de soutien organisationnel, tandis que le COMICA met en avant des problématiques administratives autour des visas.

Entre couronnes et tensions institutionnelles, l’histoire de Miss Cameroun est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Derrière les paillettes, des désaccords sur le rôle, les contrats et les attentes ont parfois transformé des reines de beauté en figures de contestation ou en symboles d’une lutte pour l’indépendance de leur mandat.

Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas à lire celui-ci

Ève-Pérec N.BEHALAL

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