Figure incontournable de la scène urbaine francophone, Naza continue de séduire par son énergie débordante, son humour naturel et sa proximité avec son public. Devenu l’un des artistes les plus populaires de sa génération grâce à des titres festifs et fédérateurs, le chanteur franco-congolais cultive une recette simple : rester lui-même. Invité sur un plateau de télévision ivoirien ce 9 juin 2026, l’interprète de « Joli bébé » s’est livré sur sa carrière, son rapport au succès et sa méthode de travail.
Une méthode de travail guidée par l’instinct
Au cours de l’entretien, Naza a expliqué qu’il ne fonctionne pas avec une méthode stricte lorsqu’il entre en studio. Pour l’artiste, les morceaux qui rencontrent le plus de succès sont souvent ceux réalisés rapidement, sans calcul excessif. « Tous les sons qui ont marché, ça a été en rapide ». Le chanteur explique également que lorsqu’il commence à trop réfléchir ou à trop écrire, cela devient généralement mauvais signe pour la qualité du résultat final. « Quand je suis au studio et je réfléchis trop, là j’écris… ça n’augure rien de bon », confie-t-il. Une approche instinctive qui semble aujourd’hui faire partie de sa signature artistique.

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Une popularité portée par les réseaux sociaux
Naza reconnaît également l’impact considérable des réseaux sociaux dans sa carrière, particulièrement en Côte d’Ivoire. Selon lui, le pays fait partie des territoires où il est le plus suivi sur TikTok. « Abidjan en Côte d’Ivoire, sur TikTok, c’est le pays qui me suit le plus ». L’artiste évoque notamment une tendance virale liée à l’un de ses morceaux, reprise dans plus d’un million de vidéos. « Il y a une trend ici qui a bien marché ». Une popularité qui témoigne de l’attachement du public ivoirien à son univers musical. Sur le plateau, cette proximité avec les internautes ivoiriens s’est aussi ressentie dans l’ambiance détendue de l’échange, notamment lorsqu’il s’est essayé à quelques expressions en nouchi avec humour.
Entre régime alimentaire et plaisirs culinaires
Toujours dans un ton léger, Naza s’est également confié sur son hygiène de vie actuelle. Il révèle suivre un régime afin de retrouver, selon ses mots, “un corps standard”. « Je suis au régime en ce moment… c’est fini les grignotages ». Mais l’artiste reconnaît avec amusement que son séjour à Abidjan complique quelque peu ses objectifs. « Là, c’est la mauvaise destination », plaisante-t-il en évoquant la gastronomie ivoirienne. Il admet notamment avoir un faible pour plusieurs spécialités locales, en particulier la sauce graine qu’il décrit avec enthousiasme. « Sauce graines, j’aime beaucoup ».

Le cinéma, un défi qu’il ne se sent pas encore prêt à relever
Interrogé sur une éventuelle carrière dans le cinéma, Naza explique avoir déjà reçu plusieurs propositions. Malgré cela, il préfère prendre son temps avant de se lancer dans cet univers qu’il considère exigeant. « Je trouve que c’est fort de faire un film, c’est dur même de faire rire les gens », estime-t-il. L’artiste affirme d’ailleurs se sentir actuellement plus à l’aise sur les réseaux sociaux, notamment sur Snapchat. « Je suis plus fort sur Snap », reconnaît-il avec franchise.
Un artiste toujours proche de son public
En fin d’émission, Naza a improvisé quelques paroles dans une ambiance festive avant de remercier chaleureusement le public ivoirien pour son accueil. Le chanteur en a profité pour évoquer son prochain spectacle à Abidjan, un rendez-vous qu’il souhaite rendre encore plus marquant grâce à une formule live accompagnée de musiciens. « C’est vraiment le Naza Prime qui arrive », promet-il. Une manière pour lui de renforcer davantage le lien déjà solide qu’il entretient avec ses fans ivoiriens.

À travers cette apparition télévisée, Naza a surtout confirmé une chose : derrière son humour et sa décontraction, l’artiste reste profondément attaché à une musique instinctive et à une connexion directe avec son public.
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Benjamin NOAH








