Le Cameroun peut être fier de sa représentante, Rosalie Ndazoa Mbarga, sacrée première dauphine de la 6ᵉ édition de Miss Flambeau d’Afrique International, organisée par M. Tsoungui Joseph sous le thème : « La beauté africaine au service de la protection de l’environnement, pour la survie et l’avenir de l’humanité ». La couronne est certes revenue à la Centrafrique, mais l’impact de cette édition va bien au-delà du palmarès. Miss Flambeau d’Afrique International célèbre avant tout la beauté engagée, la culture et la mobilisation des jeunes femmes africaines pour des causes sociales et environnementales.

Une camerounaise qui inspire et rayonne
Contactée par Laura Dave Média, Rosalie Ndazoa, 25 ans, fille de M. Étienne Mbarga et de Mme Abouem Marie Slyvie, nous confie son parcours : « Je suis entrepreneure et passionnée de mode depuis mon enfance. J’ai grandi en travaillant dans des instituts de beauté familiaux et appris le secret de la mode et de la beauté. Aujourd’hui, je suis fière d’être l’égérie de l’Institut Relaxe Place à Bastos et de Julie and Léo Travel’s, qui m’accompagne dans tous mes déplacements. La mode est pour moi une façon de m’exprimer et de me sentir bien. »

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Sa participation au concours était motivée par un objectif clair : représenter le Cameroun et promouvoir un projet social ambitieux. « Je voulais partager mon projet pour sensibiliser et éduquer les jeunes filles à l’importance de protéger l’environnement », explique-t-elle.
Une expérience riche en émotions et en rencontres
Le concours a rassemblé 20 candidates venues de divers pays africains, dont l’Algérie, le Togo, la Mauritanie, le Tchad et la Centrafrique. Rosalie se souvient des moments forts : « Les préparatifs ont été intenses, mais j’ai été bien entourée par les autres candidates. Le moment le plus marquant a été la finale, lorsque j’ai été couronnée première dauphine. C’était un moment de grande émotion et de fierté pour moi et ma famille. »
Elle met également en avant ses qualités personnelles qui l’ont aidée à briller : « confiance en soi, charisme et prestance.» Ces atouts combinés à son projet social ont fait la différence auprès du jury et du public.

Ambassadrice d’un futur durable
Au-delà de la scène et des titres, Rosalie Ndazoa Mbarga se positionne comme une porteuse de changement. « En tant qu’ambassadrice issue de ce concours, je souhaite encourager les jeunes filles à prendre soin de leur environnement et à devenir des leaders dans la lutte contre le changement climatique. L’éducation est la clé pour changer les mentalités et créer un avenir durable », insiste-t-elle.
Son projet ne s’arrête pas là : elle ambitionne de l’étendre à d’autres régions du Cameroun et de créer des partenariats avec des écoles et des organisations locales pour maximiser son impact. « Je suis convaincue que l’éducation est la clé pour un avenir plus durable, et je suis prête à travailler dur pour faire de cette vision une réalité.»

Une vitrine pour le Cameroun
Si le titre revient à Emmanuella Ngaïganazoui, le parcours de Rosalie Ndazoa Mbarga souligne la force de la jeunesse camerounaise et son engagement dans des causes sociales et environnementales. Première dauphine, entrepreneure et ambassadrice du changement, elle incarne une nouvelle génération de jeunes femmes africaines conscientes de leur rôle et prêtes à agir pour un futur meilleur.
Avec sa prestance et sa vision, Rosalie offre au Cameroun une visibilité sur la scène culturelle africaine et inspire déjà d’autres jeunes filles à suivre ses pas.

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Diane Laure MISSEKOU





