La deuxième édition du Festival Ekan Mbôlô a transformé la ville de Ris-Orangis, en région parisienne, en véritable carrefour de la culture EKANG le 27 juin 2026. De part la parade traditionnelle, les performances artistiques et les fortes émotions, la diaspora venue d’Europe et d’Afrique centrale a célébré ses racines dans une ambiance de communion et de transmission culturelle.
Une parade identitaire au cœur de la ville
Dès la mi-journée, les rues de Ris-Orangis ont vibré au rythme d’une imposante parade traditionnelle. Hommes, femmes et jeunes, vêtus de tenues ancestrales, ont défilé dans un élan de fierté et d’attachement à leur identité culturelle. Plus qu’un simple cortège festif, cette marche a symbolisé la volonté de préserver et transmettre un héritage souvent éloigné des terres d’origine, tout en affirmant la force d’une identité commune au sein de la diaspora EKANG.

📺𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫
Une diaspora venue de plusieurs continents
L’événement a rassemblé des participants venus de plusieurs pays, confirmant la dimension internationale du festival. Des délégations du Gabon, de Belgique, d’Allemagne et d’autres pays européens ont répondu présentes, parfois après de longs voyages. Certains membres de la diaspora, à l’image de Raoul Mbia, ont fait le déplacement spécialement pour vivre ce moment de retrouvailles et de partage culturel, renforçant ainsi les liens entre les communautés dispersées à travers le monde.
Une organisation portée par une vision fédératrice
Au cœur de cette réussite, l’engagement de Naa Gisèle a été largement salué. À l’initiative du festival, elle a su fédérer la grande famille EKANG autour d’un projet commun, soutenu par plusieurs communautés africaines et des représentants traditionnels venus du Cameroun et du Bénin. Son action a permis de donner au festival une dimension inclusive, dépassant le cadre communautaire pour devenir un véritable espace de dialogue culturel.
Hommages, distinctions et moments de reconnaissance
La journée a été rythmée par plusieurs séquences marquantes, notamment l’anoblissement de certaines personnalités, la remise de diplômes honorifiques et diverses animations culturelles. Ces moments symboliques ont mis en avant la reconnaissance des parcours individuels tout en renforçant les valeurs de transmission et d’excellence au sein de la communauté EKANG.

Une nuit de musique entre tradition et modernité
À la tombée de la nuit, le festival a pris une autre dimension avec des prestations artistiques très attendues. Les sonorités traditionnelles ont rencontré des influences modernes dans une ambiance festive et immersive. Les artistes George Seba, Amazone, Paris Onambélé, Kristhia Love, Tsimi Toro, Armelle Diamant et bien d’autres ont enflammé la scène, tandis que DJ Christian Nnomo, surnommé « le sourire de Paris », a prolongé la fête jusqu’au bout de la nuit.


Un festival devenu symbole de transmission et de mémoire
Au-delà de l’aspect festif, le Festival Ekan Mbôlô s’impose désormais comme un espace de transmission culturelle et de cohésion identitaire. Il incarne une volonté forte de préserver un patrimoine ancestral tout en le rendant vivant au sein de la diaspora. À Ris-Orangis, cette deuxième édition aura ainsi confirmé que la culture EKANG dépasse les frontières et continue de rassembler des générations autour d’une même mémoire.
Plus qu’un événement culturel, le Festival Ekan Mbôlô s’affirme comme un symbole de fierté et de continuité identitaire. Cette deuxième édition consacre une dynamique appelée à s’inscrire durablement dans le paysage culturel de la diaspora africaine en Europe.

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Benjamin NOAH








