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« Dire que ton père est musicien et que tu veux faire de la musique, c’est un pari très risqué », Jefferson, fils de Tony Nobody

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À l’occasion de la fête de la jeunesse, nous ouvrons une série spéciale sur ces « enfants de » qui ont choisi de marcher dans les pas de leurs illustres parents. Premier arrêt avec Jefferson, leader du groupe Kingdom. Être l’aîné d’une fratrie de quatre enfants dont le père n’est autre que la légende Tony Nobody , rappeur pionnier, animateur et stratège impose un standing et une rigueur hors norme.

"Dire que ton père est musicien et que tu veux faire de la musique, c'est un pari très risqué", Jefferson, fils de Tony Nobody

« Mon père n’a pas tracé ma route »

Chez les Nobody, le nom ne fait pas office de CV. Jefferson est catégorique : le libre arbitre est la règle d’or.
« Mon père n’a pas tracé ma route. Mon père, vous savez, n’impose rien à personne. Nous sommes quatre enfants et il n’y a que deux personnes qui ont décidé de suivre la musique. » Mais attention, l’art ne dispense pas de l’école :
« Même pour le faire, il faut suivre toutes les règles. Il faut aller à l’école, il faut avoir ses diplômes. »

Premier arrêt avec Jefferson, leader du groupe Kingdom. Être l'aîné d'une fratrie de quatre enfants dont le père n'est

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Le revers de la médaille

Porter un patronyme célèbre dans le milieu artistique camerounais est loin d’être un cadeau. Jefferson l’analyse comme un défi de haute voltige :
« Dire que ton père est musicien et que tu veux faire de la musique, c’est un pari très risqué. Si forcément, il a pu réussir, toi, ça sera compliqué. Tu as une mission, les enjeux sont encore plus rudes pour toi. Tu dois te battre encore deux fois plus. »

De la com’ digitale aux nuits blanches

Le jour, il assure le marketing et la communication digitale chez Mood & Com (l’entreprise paternelle). La nuit, il se transforme en chercheur de sons : « Je travaille personnellement la musique dans la nuit. Et je ne dors pas, donc je peux rester éveillé jusqu’à 7h du matin. […] J’écris beaucoup et j’écoute aussi beaucoup parce qu’il faut s’inspirer musicalement pour pouvoir apporter de nouvelles vibes. »

Le public camerounais : le juge suprême

Le leader de Kingdom ne se fait aucune illusion sur la difficulté de conquérir le public local : « C’est pouvoir satisfaire d’abord le Camerounais qui écoute ta musique. Parce que comme on dit souvent, les Camerounais sont un peu bipolaires. Ils peuvent kiffer un truc que tu as fait il n’y a pas longtemps. Et quand tu entres dans une vibe qui est consommable par plusieurs personnes, on dit que tu fous la merde. » Son challenge ? « Trouver l’équilibre pour pouvoir produire une musique qui est en même temps consommable au Cameroun et qui peut aller vers différents horizons. »

Le conseil de l’aîné

Pour Jefferson, la relève doit oublier les paillettes pour se concentrer sur le « travail » :
« Si je peux laisser un message aux jeunes, c’est de savoir vraiment ce qu’ils veulent faire. Parce que la musique, ce n’est pas un milieu de strass et de paillettes. C’est un milieu où ça charbonne vraiment. Il ne faut pas être obnubilé par la vie que les artistes mènent, mais il faut aimer ce que vous faites. »

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Ève-Pérec N.BEHALAL

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