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Déviances des jeunes, Super Dongmo menace de quitter les réseaux sociaux si l’Etat n’agit pas

Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux le 30 mars 2026, le comédien et humoriste camerounais Super Dongmo a exprimé son ras-le-bol face à ce qu’il qualifie de dérive inquiétante de la jeunesse camerounaise sur les plateformes numériques.

S’adressant directement aux plus hautes autorités de l’État, notamment au président Paul Biya, au ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji ainsi qu’à la ministre des Postes et Télécommunications Libom Li Likeng, l’humoriste n’a pas mâché ses mots :

« Nous, jeunes Camerounais, on en a marre ! »

Déviances des jeunes, Super Dongmo menace de quitter les réseaux sociaux si l'Etat n'agit pas

𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫

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Au cœur de son indignation, des contenus jugés choquants et dégradants publiés par certains jeunes, notamment des propos à caractère sexuel devenus viraux. Parmi les exemples qu’il a choisi, on peut écouter des jeunes camerounais fièrement et à visage découvert dans des vidéos :

« Moi, j’ai envie de faire les jumeaux avec mon père. »

Une autre dit :
« Je cherche un homme qui a un b*ngala comme pour le cheval.« 

Une troisième dit :
« Mon fantasme que j’ai envie de réaliser maintenant avec un homme, c’est de faire un enfant mongol avec lui.« 

https://www.facebook.com/share/v/1AdMUBRNSN

Dans son intervention, Super Dongmo interpelle directement les autorités sur ce qu’il considère comme un laxisme préoccupant :

« Est-ce que ça vous plaît de voir ce pays se dégrader chaque jour ? »

Pour lui, l’absence de régulation efficace des réseaux sociaux contribue à une montée des dérives, qu’il associe également à des phénomènes plus larges comme la criminalité ou encore les violences sexuelles.

Il évoque même un lien entre ces contenus et « un taux de viol élevé », signe de son inquiétude face à l’impact sociétal de ces pratiques.

Sa solution: payer pour être influenceur

Parmi les solutions avancées, le comédien propose à l’Etat d’instaurer une caution financière pour toute personne souhaitant devenir influenceur.

« Que chaque Camerounais qui veut être influenceur dépose une caution de 2 millions », suggère-t-il.

Selon lui, une telle barrière permettrait de filtrer les contenus et de responsabiliser les créateurs, limitant ainsi les abus et les dérives observés en ligne.

Un ultime ultimatum

Mais au-delà de la dénonciation, Super Dongmo pose donne un ultimatum :

« D’ici un mois, si je n’ai aucune réponse, je quitte définitivement les réseaux sociaux. »

Une déclaration forte pour celui qui, comme de nombreux artistes, utilise ces plateformes comme principal canal d’expression et de visibilité.

Une jeunesse en quête de repères

Dans la suite de son plaidoyer, le comédien s’interroge sur l’avenir de la jeunesse camerounaise et la disparition progressive de certaines valeurs :

« Où sont passées la leçon de morale et la leçon de civisme ? » s’interroge t-il.

Cette sortie de Super Dongmo relance le débat sur la régulation des réseaux sociaux au Cameroun, mais aussi sur le rôle des pouvoirs publics, des familles et des créateurs de contenus dans l’encadrement de la jeunesse à l’ère du numérique.
Le cri de l’humoriste sera t-il entendu? Just wait and see!

Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas à lire celui-ci

Ève-Pérec N.BEHALAL

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