Bérénice Edima s’est ouverte ce 18 juin 2026, sur sa page Facebook. L’artiste musicienne camerounaise a partagé un message empreint d’émotion depuis le caveau familial où reposent plusieurs de ses proches, dont sa mère récemment mise en terre. À travers cette publication, elle a livré une réflexion profonde sur le deuil à l’âge adulte, la douleur de l’absence et l’espérance que lui procure sa foi chrétienne.
Quand les adultes deviennent aussi des orphelins
À travers son témoignage, Bérénice Edima rappelle que la douleur de perdre un parent ne disparaît pas avec les années. Selon elle, grandir ne signifie pas cesser d’avoir besoin de ceux qui nous ont élevés.
« Quand on parle d’orphelins, il y a les enfants orphelins et il y a aussi les adultes orphelins ». L’artiste s’attaque également à une idée reçue selon laquelle les adultes souffriraient moins de l’absence de leurs parents. Une perception qu’elle réfute avec force. « Parce qu’on est adulte, on pense moins à ses parents ou qu’on a moins besoin d’eux. C’est faux».Elle declare que, le manque demeure présent. Il change simplement de forme avec le temps. « on apprend à vivre avec ce manque à vie» confie-t-elle.

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Vieillir, c’est aussi apprendre à dire au revoir
Au-delà de son histoire personnelle, Bérénice Edima invite à porter un regard différent sur les personnes âgées. Derrière leurs visages marqués par le temps se cachent souvent des séparations douloureuses, des deuils et des épreuves traversées au fil des années.« Vieillir est une grâce, mais c’est aussi accepter d’être séparé.e des êtres que l’on a tant aimés».
À travers ces mots, l’artiste souligne une réalité universelle : plus les années passent, plus les absences s’accumulent. Une expérience humaine qui mérite davantage de compréhension et de respect envers ceux qui ont parcouru un long chemin de vie.

La foi comme refuge face à la douleur
Face à cette douleur, Bérénice Edima trouve du réconfort dans sa foi. Son message se termine sur une note d’espérance et de conviction spirituelle.
« Si je pouvais choisir, je choisirais la vie éternelle pour tout le monde ». Pour l’artiste, la foi offre une perspective qui dépasse l’absence physique et nourrit l’espoir de retrouvailles futures. Une manière de continuer à avancer tout en gardant vivante la mémoire de ceux qui ont marqué son existence.
À travers cette publication, Bérénice Edima rappelle que le deuil ne connaît pas d’âge. Derrière chaque adulte devenu orphelin se cache une histoire, des souvenirs et un amour qui continue d’exister malgré le temps et l’absence.

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Muriel Yanga








