AccueilPeopleYves Zogbo Junior : “Le makossa est mort”, le cri d’alarme d’une...
CLIQUEZ ICI POUR PROFITER DE L'OFFREspot_img

Yves Zogbo Junior : “Le makossa est mort”, le cri d’alarme d’une légende de l’audiovisuel africain

Entre nostalgie, colère et lucidité, l’icône des médias africains, Yves Zogbo Junior livre une analyse sans concession sur le déclin du makossa le 29 avril 2026. Il considère le makossa comme une identité culturelle camerounaise en perte de repères, appelant à une réflexion urgente sur la valorisation du patrimoine musical africain.

Yves Zogbo Junior dénonce la disparition progressive du makossa

Lors de son passage remarqué au Salon International de l’Audiovisuel, la légende de l’animation africaine Yves Zogbo Junior a livré une réflexion forte, sans détour, sur l’état actuel de la musique camerounaise, notamment le « makossa« , qu’il estime en perte d’identité. Dans un ton à la fois nostalgique et critique, il a laissé éclater son amertume face à ce qu’il considère comme un abandon culturel : « Qu’avez-vous fait du makossa ? On a tué le makossa. » Pour lui, ce rythme emblématique du Cameroun aurait dû être modernisé sans être dénaturé : « Il fallait créer autour du makossa des notions d’arrangement, mais il fallait le laisser vivre. »

Yves Zogbo Junior : “Le makossa est mort”, le cri d’alarme d’une légende de l’audiovisuel africain

Pour ne rien rater sur l’actualité people abonnez-vous à notre chaîne whatsapp

La légende de l’audiovisuel rappelle que le Cameroun a pourtant porté de grands noms de la musique africaine : « Un pays qui a eu les plus grands instrumentistes… Ali Touré, et tant d’autres… tout a disparu. » Un constat amer pour celui qui se dit profondément attaché à la culture camerounaise et à son histoire musicale.

Une identité musicale perdue ?

Yves Zogbo Junior insiste sur le fait que le « makossa » représentait bien plus qu’un genre musical : « Le makossa était une identité pour le Cameroun. » Selon lui, la mauvaise gestion de cet héritage a contribué à son déclin, alors même que d’autres pays africains ont su faire évoluer leurs rythmes sans les effacer.

Entre amour du Cameroun et frustration

Très proche de figures emblématiques comme Roger Milla ou encore des grandes familles de la musique camerounaise, il affirme parler avec sincérité : « Mes avis sur la culture camerounaise sont des avis de personnes vraiment sincères. » Mais derrière l’émotion, il lance un véritable appel à la réflexion : « Il ne faut pas imposer des quotas, il faut trouver les astuces pour valoriser notre culture. »

Entre nostalgie, colère et lucidité, l’icône des médias africains, Yves Zogbo Junior livre une analyse sans concession sur le déclin du

Un homme de médias engagé et visionnaire

Avec plus de 40 ans de carrière entre radio, télévision et production, Yves Zogbo Junior rappelle que son combat dépasse le simple divertissement. Pour lui, la clé réside dans l’innovation culturelle : « Il faut créer des attractions autour de nos traditions et les amener vers les jeunes. »

Une légende qui alerte

Entre admiration, frustration et appel à l’action, Yves Zogbo Junior signe une sortie marquante, presque militante, pour la sauvegarde du patrimoine musical africain. Un message fort venu d’un homme qui a vu naître, grandir et parfois disparaître des générations entières de talents : « Il y a une réflexion à mener… et il faut la mener maintenant. »

Si cet article vous a intéressé n’hésitez pas à cliquer

Diane Laure MISSEKOU

RELATED ARTICLES

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Nous recrutons
Téléchargez Notre Application

Les plus Populaires

Téléchargez Notre Application

Commentaires recents

CLIQUER ICI POUR PROFITER DE L'OFFREspot_img