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Viol présumé de la petite Joyce Nawal : marche pacifique à Odza et indignation générale au Cameroun

Une vive émotion secoue actuellement le Cameroun après le viol présumé de la petite Bissang Joyce Nawal, âgée de seulement deux ans, survenu le 25 mai 2026. Dès le retour de l’école de l’enfant, récupérée par son géniteur, les parents auraient constaté les faits, déclenchant une vague d’indignation nationale. À cet effet, une marche pacifique a été organisée ce 28 mai 2026 à Odza, devant l’établissement OLYMPIC GLORY Bilingual Nursery and Primary School, afin de réclamer justice pour la fillette. Plusieurs figures publiques ont pris part à cette mobilisation ou réagi en ligne, amplifiant l’émotion autour de l’affaire.

Viol présumé de la petite Joyce Nawal : marche pacifique à Odza et indignation générale au Cameroun

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“Aujourd’hui, Joyce Nawal a 100 000 mères” : Lady Parisse mobilise la population devant l’école

Très touchée, la tiktokeuse appelle les autorités et les Camerounais à réagir.
« Moi en tant que maman… pourquoi on laisse ? »
Elle dénonce les lenteurs dans ce type d’affaires.
« Sachez que l’enfant a 100 000 mères aujourd’hui au Cameroun. »
Elle insiste sur la protection des enfants et la nécessité de faire la lumière sur l’affaire.

“Pourquoi faire du mal aux enfants ?” : Raïssa Chimala bouleversée pendant la marche pacifique

Présente à la mobilisation à Odza, Raïssa Chimala n’a pas caché sa douleur.
« Pourquoi laisser des traumatismes aux enfants ? Pourquoi faire du mal aux enfants ? »
Elle déplore le climat d’insécurité actuel.
« Aujourd’hui, on ne peut plus vivre dans ces conditions-là. »
Elle appelle à une prise de conscience collective pour la protection des enfants.

Entre témoignage personnel et soutien à la famille : Coco Argentée livre un message fort

De son côté, Coco Argentée a réagi sur Facebook en évoquant une situation vécue durant son enfance.
« Un tonton là… voulait me violé… “Tu veux quoi ? Je vais t’acheter les poupées… mais ne dis pas ça à ton père et à ta mère me disait il” »
Elle rappelle l’enseignement de sa mère sur le secret.
Profondément touchée par la situation de Joyce Nawal, elle adresse un message de compassion :
« Je compatis entièrement à la douleur de la maman de Joyce… »
Elle appelle enfin les parents à plus d’écoute avec leurs enfants.

« Vos enfants ne sont plus en sécurité” : la vive réaction de Céleste Victorien

Dans une vidéo relayée en ligne, Céleste Victorien déclare :
« Il est inconcevable qu’une maman se plaigne parce que sa fille s’est faite violer… et que ce soit elle qui risque d’aller en prison. »
Il estime que toute l’attention devrait être portée sur l’identification du responsable.
« Vos enfants qui sont là-bas ne sont pas en sécurité. »
Le créateur de contenus appelle également les Camerounais à rester mobilisés autour de cette affaire.

“Ne laissez pas cet homme s’en sortir” : Bovann appelle les autorités à agir

Très remonté par cette affaire, le créateur de contenu exprime son incompréhension face à la situation vécue par la mère de l’enfant.
« Une fille de 2 ans se fait… et l’école porte plainte contre la maman ? »
Bovann qui s’exprimait également comme père de famille, a lancé un appel direct aux autorités camerounaises afin que justice soit rendue.
« S’il vous plaît, faites votre travail. Ne laissez pas cet homme s’en sortir. »
Pour Bovann, cette affaire dépasse largement les réseaux sociaux et soulève une inquiétude profonde autour de la protection des mineurs.

“Vos enfants ne sont pas toujours en sécurité à l’école” : Lynn Esther Ndong interpelle les parents

Lynn Esther Ndong a livré une réflexion sur la sécurité des enfants dans les établissements scolaires.
« Vos enfants ne sont pas plus en sécurité à l’école. »
Elle appelle les parents à instaurer un climat de confiance.
« Ils doivent prendre l’habitude de tout vous dire. »
Elle insiste enfin sur l’instinct parental.
« Si vous ressentez que quelque chose ne va pas… c’est parce que quelque chose ne va pas. »

Face à la tension, le sous-préfet de Yaoundé IV appelle au calme

Présent sur les lieux de la manifestation, le sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé IV, Akondi Elvis Mbahangwen, a tenté d’apaiser les tensions autour de l’établissement scolaire.
Concernant la fermeture réclamée par certains manifestants, il a déclaré :
« L’établissement est ouvert parce qu’à part votre enfant, il y a encore d’autres enfants… nous sommes en période des examens. »
Avant d’ajouter :
« Calmez-vous d’abord, la justice ne se fait pas dans le désordre je suis là pour la justice. »
Des propos qui continuent de faire réagir une partie de l’opinion publique.

Quand la douleur d’un enfant devient une affaire nationale

Au-delà de l’affaire Bissang Joyce Nawal, cette mobilisation met en lumière l’angoisse grandissante de nombreux parents face à la sécurité des enfants. Entre colère populaire, appels à la justice et multiplication des prises de parole sur les réseaux sociaux, cette affaire soulève aussi des interrogations profondes sur la protection des mineurs au Cameroun.
Mais finalement, combien d’autres drames faudra-t-il encore avant que la sécurité et la protection des enfants deviennent une priorité absolue pour toute la société ?

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Muriel Yanga

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