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Mbam’ART 2026 : À Bafia, le Grand Mbam célèbre 30 ans de culture et d’unité

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Depuis le 21 février 2026, l’esplanade de la préfecture de Bafia vibre au rythme de la 12e édition du Festival des Arts et de la Culture du Grand Mbam. Placé sous le thème « Patrimoine et développement culturel du Grand Mbam », Mbam’ART 2026 confirme son statut de rendez-vous incontournable du calendrier culturel camerounais.

Mbam’ART 2026 : À Bafia, le Grand Mbam célèbre 30 ans de culture et d’unité

Une 12e édition sous le signe du patrimoine et du développement

Pendant dix jours, danses traditionnelles, foires-expositions, concerts, gastronomie locale, élection de Miss Mbam’ART 2026 et excursion au Mont Tyson composent l’ossature d’un événement qui met en lumière la richesse des 11 familles culturelles du Grand Mbam. Mais au-delà du spectacle, Mbam’ART se veut un acte de transmission.

Placé sous le thème « Patrimoine et développement culturel du Grand Mbam », Mbam’ART 2026 confirme son statut de rendez-vous incontournable

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« Connaître pour mieux transmettre » : la vision du patriarche

À l’origine de cette grande messe culturelle, une conviction profonde portée par son promoteur, le patriarche Camille Mouthé À Bidias, président du comité d’organisation. Ancien joueur passé par le Canon Yaoundé et ancien élève du Lycée Leclerc, où il crée un groupe de danse dès ses années de terminale, il explique que Mbam’ART est né d’un constat : « Avec la civilisation occidentale, nous avons un gros problème. Elle est basée sur le matériel. Or ici, on parle de l’immatériel qui débouche sur le matériel. »

Pour lui, impossible de bâtir un développement durable sans racines solides. « Tu es Bafia ? Sais-tu danser la danse bafia ? Tu es Banen ? Manges-tu la sauce noire ? » interroge-t-il, appelant la jeunesse à redécouvrir rites, langues et pratiques ancestrales. Le défi ? Rassembler 11 cultures différentes en une identité commune : celle d’un peuple mbamois uni, conscient de son histoire et fier de son héritage.

1996–2026 : 30 ans d’impact culturel

Créé en 1996, Mbam’ART a, selon son fondateur, ouvert la voie à une nouvelle manière de célébrer les identités culturelles au Cameroun. Arts plastiques, arts divinatoires, architecture, contes, cuisines traditionnelles… dès la première édition, le festival explorait toutes les dimensions du patrimoine. Des figures nationales comme Marcel Niat Njifenji avaient déjà honoré l’événement de leur présence. « Si nous avons inspiré d’autres festivals à travers le pays, alors je dis bravo », lance-t-il avec fierté.

Une soirée de grâce pour les 30 ans

Moment fort de cette édition anniversaire : un concert de musique religieuse organisé lors de la quatrième journée du festival.
Louange, élévation spirituelle, unité des cœurs… Cette soirée empreinte de foi a rappelé que Mbam’ART est aussi un espace de gratitude et de reconnaissance pour trois décennies d’engagement culturel.
Trente ans d’histoire. Trente ans de passion. Trente ans au service de l’art et de la communauté.

Miss Mbam’ART 2026 : plus qu’une couronne, une mission

L’élection de Miss Mbam’ART 2026 cristallise également l’attention. Ici, il ne s’agit pas seulement de beauté, mais d’identité et d’engagement. Chaque candidate défend sa localité, ses coutumes, ses rythmes. « S’exprimer par rapport à nos œuvres d’art et montrer aux gens ce qu’on fait », confie Rasta Kool, participant à la foire artistique.

« Les anciens peuvent nous dire si nous avons bien fait ou pas », ajoute Nadine Bayo, soulignant l’importance du regard des gardiens de la tradition. La future reine sera avant tout une ambassadrice culturelle, porte-voix d’une jeunesse enracinée et tournée vers l’avenir.

Bafia, capitale culturelle du Grand Mbam

Initialement prévue à Ndiki, cette édition se tient finalement à Bafia, rassemblant toutes les familles dans une même dynamique. Autour des maisons traditionnelles reconstituées, des espaces de contes illuminés à l’ancienne et des stands d’exposition, Mbam’ART 2026 s’impose comme une véritable vitrine vivante du patrimoine mbamois.
« Que chaque entité camerounaise bâtisse son développement sur ses racines », plaide Camille Mouthé À bidias, lançant un appel à la mobilisation et à la contribution des fils et filles du Mbam.

Après 12 éditions, Mbam’ART ne célèbre plus seulement la culture. Il affirme la place du Grand Mbam sur la carte des grands rendez-vous culturels nationaux et rappelle que l’avenir se construit toujours à partir de la mémoire.

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Diane Laure MISSEKOU

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