Dans une vidéo publiée le 24 juillet 2026 sur ses réseaux sociaux, le créateur de contenu ivoirien Ulrich Jordan est sorti du silence pour dénoncer ce qu’il présente comme deux années de harcèlement, d’humiliations et d’accusations liées à son ancienne relation. Visiblement bouleversé, il affirme que la situation a désormais franchi une limite en visant directement son fils de sept ans. Face à ce qu’il décrit comme une souffrance devenue insupportable, il lance un appel aux autorités ivoiriennes, aux associations de défense des droits des enfants et à la Première Dame Dominique Ouattara afin que cette affaire soit enfin prise en compte.
Deux ans après, je ne trouve toujours pas la paix
Dès le début de son intervention, Ulrich Jordan explique que cette histoire, pourtant terminée depuis près de deux ans, continue d’affecter profondément son quotidien. « Ça fait pratiquement deux ans qu’elle est terminée, mais je ne trouve toujours pas la paix. C’est toujours dans les accusations, dans les insultes, dans l’humiliation. » Le créateur de contenu affirme avoir multiplié les démarches judiciaires sans obtenir de réponse satisfaisante. « J’ai porté plusieurs plaintes… Il n’y a jamais de retour. » Selon lui, cette absence de solution laisse sa famille dans une profonde détresse.

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Mon fils n’est ni un enfant maudit, ni un enfant simple
L’émotion devient plus forte lorsqu’il évoque son fils aîné, âgé de sept ans, atteint d’un retard de langage. Ulrich Jordan refuse que cette différence soit utilisée pour l’humilier. « Mon premier garçon, âgé de sept ans, a un retard de langage. Ce n’est en aucun cas un enfant simple. Ce n’est pas un enfant sage, encore moins un enfant maudit. » Pour lui, aucune querelle entre adultes ne devrait conduire à exposer ou insulter un enfant : « Moi, je peux accepter qu’elle m’insulte, mais jusqu’au point de dénigrer ma famille, mes enfants… je trouve que c’est un peu abusé. »
Il dénonce une image générée par intelligence artificielle
Le créateur de contenu affirme également qu’une publication circulant sur internet, présentée comme étant de lui, est totalement fausse. « Cette image que vous voyez tourner sur la toile est une image purement générée par l’IA. » Selon lui, ce contenu aurait été conçu pour salir sa réputation et justifier les attaques dirigées contre son fils. « Je n’ai jamais fait ce post. Ce garçon, c’est le fruit de mes entrailles et j’en suis fier. »

Un appel aux autorités pour défendre les enfants
Au-delà de son cas personnel, Ulrich Jordan souhaite attirer l’attention sur les familles qui élèvent des enfants présentant des besoins particuliers. « Nous n’avons jamais caché nos enfants à cause de la méchanceté des gens. Nos enfants sont sûrement différents, mais ils ont beaucoup d’amour. » Il interpelle directement la Première Dame ivoirienne Dominique Ouattara, les associations de protection de l’enfance ainsi que les autorités compétentes afin que cette affaire soit examinée. « Je vous demande humblement de lutter pour la cause de cet enfant. »
Une prise de parole qui relance le débat sur les limites des conflits publics
À travers cette vidéo, Ulrich Jordan ne demande pas seulement justice pour lui-même. Il pose une question plus large : jusqu’où un conflit entre anciens partenaires peut-il aller sans mettre en danger des enfants qui n’en sont pas responsables ? Son témoignage rappelle que, derrière les polémiques exposées sur les réseaux sociaux, des familles et des mineurs peuvent devenir les premières victimes des violences verbales et du cyberharcèlement.
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Muriel Yanga










