Dans une publication partagée sur sa page Facebook le 23 août 2026, la créatrice de Contenu camerounaise Laure Moa Minga réagit avec émotion à un accident de la route dont elle dit avoir découvert les images au réveil. Profondément marquée par ce drame, la personnalité publique s’interroge sur l’état des routes dans son pays, la sécurité des usagers et la répétition des accidents. Son témoignage, entre colère, inquiétude et traumatisme, dépasse le seul cas de l’accident pour interpeller sur les conditions de déplacement au Cameroun.
Une nouvelle tragédie qui ravive une douleur déjà présente
C’est en consultant son téléphone au réveil que Moa Minga découvre les images de l’accident sur la route Yaoundé-Douala. Le drame fait immédiatement ressurgir en elle le souvenir d’un autre départ qui l’avait déjà marquée.
Elle raconte :
« J’ai pris mon téléphone au réveil et je suis tombée sur les images de l’accident.
Ça m’a tellement rappelé le départ de Cabrel Nanjip que je me suis posée la question, il y a quoi sur cette route ? Il y a quoi sur la route ? »
Cette nouvelle tragédie ravive donc en elle une inquiétude plus profonde : celle de voir les accidents se répéter sans que les usagers aient le sentiment d’être suffisamment protégés.

Pour ne rien rater sur l’actualité people abonnez-vous à notre chaîne whatsapp
Une route qui inquiète au point de faire renoncer au voyage
Au-delà de l’émotion suscitée par l’accident, Moa Minga confie avoir développé une véritable appréhension à l’idée d’emprunter certaines routes. Elle s’interroge sur le prix humain nécessaire avant qu’une réponse concrète ne soit apportée.
« Est-ce que la finalité c’est que ça doit d’abord prendre tous les Camerounais avant qu’on arrange cette route, avant qu’on trouve une solution sur cette route ? En fait, c’est un peu ma question parce que je n’ai même pas envie d’être membre de la famille de ces gens qui sont partis dans cet accident. Cette route va finir par nous amener, nous tous. »
La sécurité routière au cœur de son inquiétude
Moa Minga explique notamment ne plus se sentir capable de prendre sa voiture pour certains déplacements de Yaoundé vers Douala. Une appréhension qu’elle oppose à d’autres trajets qu’elle continue pourtant d’effectuer.
Elle confie :
« J’ai la flemme de prendre la route pour aller à Douala. Je ne peux pas démarrer ma vieille Yaris pour aller à Douala. Pourquoi ? Pourtant, je vais à l’Est. »
« Nous ne sommes pas en sécurité », son interpellation dépasse les routes
Dans la suite de son message, Moa Minga élargit son constat à d’autres préoccupations liées à la sécurité au quotidien. Elle évoque notamment les agressions dans les quartiers et estime que le sentiment d’insécurité accompagne également les déplacements.
Elle lance :
« Quand vous avez besoin, nous sommes là. Maintenant, nous aussi, on a besoin de vous pour garantir notre sécurité. Nous ne sommes pas en sécurité.
Au quartier, il y a tellement d’agressions, nous ne sommes pas en sécurité là-bas. Tu prends la route même pour voyager, tu n’es pas en sécurité. Finalement, on est en sécurité où au Cameroun? »
« Je suis traumatisée » , Moa Minga termine sur un cri d’alarme
Très affectée par ce qu’elle la situation, Moa Minga termine son témoignage sur une question directe adressée à ses compatriotes et aux responsables de la sécurité collective.
« Dites-nous, on est en sécurité où ? Je vous jure que je suis traumatisée. Je suis traumatisée. »

Au-delà de son émotion personnelle, son témoignage remet au centre une préoccupation qui touche directement les familles camerounaises : comment voyager sans craindre de devenir, à son tour, la prochaine victime d’un accident évitable ? Une question qui appelle moins des réactions ponctuelles que des réponses concrètes sur la sécurité routière et la protection des usagers.
Si cet article vous a interessé n’hesitez Pas a cliquer ici
Muriel Yanga










