AccueilPeople« La viande de porc donne le cancer du sein », affirme...
LUTTONS CONTRE LE CANCER DU SEINspot_img

« La viande de porc donne le cancer du sein », affirme Mbombog Wayag Ouri

Dans une récente sortie, le tradi-spiritualiste camerounais Sa Majesté Dr. Mbombog Ouri Wayag lance une charge contre la viande de porc. Il affirme qu’elle représente un danger sanitaire majeur pour les femmes, causant notamment le cancer du sein.

Viande de porc et cancer du sein, l’affirmation sans détour de Mbombog Ouri Wayag

S’exprimant en tant que chercheur en savoirs ancestraux, l’intervenant ne prend aucune pincette pour désigner la viande de porc comme la cause directe de graves pathologies mammaires. Désignant l’animal sous ses différentes appellations vernaculaires et linguistiques (ngoué, ngoassa ou rasir ), Sa Majesté Dr. Mbombog Ouri Wayag assène une théorie qui associe la chair porcine au cancer du sein chez la femme :
« C’est la viande de porc de par sa gélatine qui est responsable du ganglion dans le sein de la femme qui devient finalement un cancer de sein ».
Une déclaration choc assénée avec assurance, jetant un pavé dans la mare des habitudes alimentaires de milliers de ménages.

« La viande de porc donne le cancer du sein », affirme Mbombog Wayag Ouri

Pour ne rien rater sur l’actualité people abonnez-vous à notre chaîne whatsapp…👇🏿👇🏿

« 98 % d’acide urique conservé », l’argument du poison même après cuisson

Pour étayer sa thèse et convaincre les consommateurs de renoncer définitivement à cette viande très prisée, le guide culturel avance une explication sur le fonctionnement métabolique de l’animal. Selon Mbombog Ouri Wayag, le porc ne purifierait pas son organisme lors de l’évacuation urinaire :
« Sachez que lorsqu’il urine il ne rejette que 2 % de déchets et garde 98 % d’acide urique qui sont utiles. C’est-à-dire que même la viande de porc étant cuite te rendra forcément malade ».
En affirmant que la cuisson ne neutralise en rien cette prétendue toxicité, il qualifie ainsi la consommation de porc de danger inévitable pour la santé humaine.

𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫

Entre vrais risques et fausses théories, que dit réellement la science

Face aux affirmations de Mbombog Ouri Wayag, les données scientifiques et épidémiologiques permettent de faire la part des choses entre mythes et risques médicaux avérés. En effet, Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe la viande de porc fraîche (côte, rôti) dans le Groupe 2A (probablement cancérogène), avec un lien sur le cancer du sein considéré comme modéré. En revanche, la charcuterie de porc (jambon, saucisson, bacon) est classée dans le Groupe 1 (cancérogène avéré).

De plus, des études épidémiologiques menées par l’Inserm mettent en évidence une augmentation d’environ 9 % du risque de cancer du sein chez les plus fortes consommatrices de charcuterie. Pour ce qui est de la gélatine ou l’acide urique, la science ne les incriminent pas, mais pointe quatre facteurs biologiques précis :
1-) Le fer héminique : Présent naturellement dans la viande, il peut favoriser le stress oxydatif et endommager l’ADN cellulaire.

2-) Les nitrites et nitrates : Utilisés pour conserver la charcuterie, ils se transforment en nitrosamines à fort potentiel cancérogène.

3-) La cuisson à haute température : Le grill, le barbecue ou la friture génèrent des amines hétérocycliques (AHC) et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) mutagènes.

4-) Les graisses saturées et le surpoids : L’excès de tissu adipeux favorise la production d’œstrogènes et induit une inflammation chronique, deux moteurs des cancers du sein hormono-dépendants.

Pour prévenir les risques, les autorités sanitaires recommandent alors de limiter le porc frais à 500 g maximum par semaine et la charcuterie à moins de 150 g par semaine, en privilégiant la volaille, le poisson et les protéines végétales.

En tenant des propos aussi incisifs, le Dr. Mbombog Ouri Wayag a réussi à susciter un débat passionné sur la viande de porc. Mais si la surconsommation de charcuteries industrielles présente des risques documentés par la médecine, les théories de « gélatine formant des ganglions » ou de « 98 % d’acide urique » restent scientifiquement infondées.

En ce mois d’Octobre Rose, la prévention du cancer du sein passe avant tout par des examens réguliers, un dépistage précoce et une alimentation équilibrée.

Eddy Senga

CLIQUEZ ICI POUR PROFITER DE L'OFFREspot_img
RELATED ARTICLES

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Nous recrutons
Notre Newsletter
CLIQUEZ ICI POUR REGARDERspot_img

Les plus Populaires

Téléchargez Notre Application

Commentaires recents

CLIQUER ICI POUR PROFITER DE L'OFFREspot_img