À l’approche de la rentrée scolaire 2025-2026, le choix de l’établissement reste au centre des préoccupations des parents. Entre écoles publiques souvent très fréquentées et établissements privés plus sélectifs, chacun cherche l’option la mieux adaptée à ses enfants. Contactés par Laura Dave Média, Marlyse Ndoumbé et Aroun Nazira, deux journalistes également parents, expliquent pourquoi elles ont opté pour le privé et comment elles préparent leurs enfants.
Marlyse Ndoumbé : « Quand un établissement réunit proximité, sécurité et qualité, il n’y a pas de raison de changer »
Pour Marlyse Ndoumbé, le choix est sans équivoque : ses enfants poursuivront leur scolarité dans le privé. « J’ai décidé de maintenir mes enfants dans le privé. Quand un établissement réunit proximité, sécurité et qualité, il n’y a pas de raison de changer. » Elle confie également que son expérience personnelle joue un rôle : « Ayant moi-même grandi dans le privé, je reste convaincue de ses atouts. »
Côté préparation, Marlyse a sa petite méthode : « À deux semaines de la reprise, je demande toujours à mes enfants de définir leurs objectifs et leurs résolutions pour la nouvelle année. Je note aussi un message inspirant sur la première page de chacun de leurs cahiers, pour leur rappeler qu’ils sont capables. »

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Aroun Nazira : « Le suivi y est plus strict »
Aroun Nazira journaliste et parent d’élèves opte elle aussi pour le privé. « Le suivi y est plus strict. Lorsqu’un élève rencontre des difficultés, les enseignants adaptent leurs méthodes et les parents sont régulièrement associés. » Elle pointe également les limites du public : « Les classes y sont souvent saturées, ce qui empêche un suivi personnalisé.
Dans le privé, les effectifs réduits permettent un meilleur encadrement.» Chez elle, la préparation est bien cadrée : « Nous avons mis en place des révisions trois fois par semaine.J’impose aussi des horaires fixes de coucher et de réveil pour que la routine scolaire revienne naturellement. »

Roger : « La plupart des enfants brillants sortent du public »
À contre-courant, Roger, parent d’élèves, mise sur le public. «J’ai fait toute ma scolarité dans le public depuis la 6e et je peux dire que c’est un bon choix. La plupart des enfants brillants sortent du public. Là-bas, la rigueur est la base : tu dois travailler dur et te démarquer parmi beaucoup d’élèves. » Il reste convaincu que cette discipline forge le caractère des enfants : « Contrairement au privé où le suivi est parfois plus souple, au public, l’encadrement pousse vraiment les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes. »
Roger insiste : « Je pense qu’il est important de garder les enfants actifs : révisions, exercices, remise à niveau… Les congés ne doivent pas être seulement pour s’amuser, mais aussi pour bien préparer la rentrée. »
Public ou privé : des choix différents mais un même objectif
Si Marlyse Ndoumbé et Aroun Nazira privilégient le privé pour la sécurité et le suivi qu’il garantit, Roger reste fidèle au public pour sa rigueur et sa discipline. Mais tous s’accordent sur un point : la réussite des enfants dépend avant tout de l’implication des parents. Fixer des objectifs, instaurer des routines, maintenir le rythme scolaire même pendant les vacances… autant d’éléments essentiels pour une rentrée réussie, quel que soit le choix de l’établissement.
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William Nlep




