Figure du cinéma et de la musique dans le monde arabe, Mohamed Ramadan (Égyptien) a fait une sortie marquante le 03 mai 2026, revenant en profondeur sur son parcours, ses choix artistiques et son ouverture vers l’Afrique. Entre succès fulgurant, repositionnement stratégique et ambition internationale, le “Number One” affirme une vision claire : faire de sa musique un langage universel.
« Je suis un entertainer » : au-delà des étiquettes
Interrogé sur son identité, Mohamed Ramadan balaie les classifications classiques : « Je suis un entertainer ». Une manière d’englober une carrière construite sur plusieurs fronts.
Révélé comme acteur, il rappelle avoir atteint un niveau de réussite exceptionnel dans le cinéma arabe, devenant l’un des artistes les mieux rémunérés de la région. « J’ai atteint le sommet de la réussite… la réussite publique et financière », confie-t-il, assumant pleinement ce statut avant d’élargir son champ d’expression.

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De la consécration au cinéma à l’explosion musicale
Loin de se contenter de son succès d’acteur, Mohamed Ramadan opère un virage vers la musique, poussé par la demande du public : « Les gens m’ont choisi comme chanteur ».
Ses morceaux, souvent intégrés dans ses productions visuelles, rencontrent un large écho populaire. Ils s’imposent dans les habitudes d’écoute, que ce soit « dans les voitures ou dans les salles de sport ». Cette popularité l’emmène sur des scènes internationales majeures, preuve de l’exportabilité de son univers artistique.
L’Afrique comme identité et stratégie artistique
Dans cette prise de parole, Mohamed Ramadan insiste sur un point central : son appartenance au continent africain. « La musique africaine est ma musique, parce que je suis africain », affirme-t-il.
Il critique au passage une certaine tendance des artistes arabes à se limiter au Moyen–Orient et à l’Afrique du Nord, négligeant des marchés majeurs comme le Nigeria, le Ghana ou encore la Côte d’Ivoire. Son choix est donc clair : aller à la rencontre de ces publics pour « que ma famille me connaisse, que ma musique me connaisse ».

Des collaborations pour s’ancrer sur le continent
Pour concrétiser cette ouverture, Mohamed Ramadan multiplie les collaborations avec des figures de la musique africaine telles que Gims, Magic System ou encore Yemi Alade.
Ces alliances artistiques lui permettent d’intégrer différentes sonorités africaines à son univers, tout en élargissant son audience sur un continent en pleine explosion musicale.
Une musique universelle portée par le “flow”
L’un des éléments clés de sa stratégie repose sur l’universalité du son. « Ils ne comprennent pas mes paroles, mais ils connaissent le flow », explique-t-il.
Pour lui, la musique dépasse la barrière linguistique : le rythme, l’énergie et la performance suffisent à créer une connexion avec le public. Une approche qui s’inscrit dans une dynamique globale où les sonorités africaines influencent désormais les scènes européennes, américaines et asiatiques.

À travers cette sortie du 03 mai 2026, Mohamed Ramadan confirme son ambition de devenir un artiste global. Entre le monde arabe et l’Afrique, il mise sur une musique sans frontières pour renforcer son influence internationale.

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Benjamin NOAH




