Le créateur de contenu Kebane a lancé, le 26 août 2026 sur ses réseaux sociaux, un appel à la responsabilité des hommes dans les questions de pureté sexuelle avant le mariage. S’appuyant notamment sur les témoignages de figures chrétiennes qu’il cite, il estime que la chasteté ne devrait pas être une exigence imposée uniquement aux femmes. Pour lui, les hommes qui souhaitent épouser une femme préservée doivent également être prêts à adopter la même discipline.
Une réflexion inspirée par des exemples de couples chrétiens
Dans sa publication, Kebane revient sur les témoignages attribués à Myles Munroe et au pasteur Ivan de MLK, qu’il présente comme des exemples de couples ayant fait le choix de la préservation sexuelle avant le mariage.
« Une fois, Myles Munroe a dit que sa femme était la première femme avec qui il avait couché et que, jusqu’en 2014, elle était restée la dernière, jusqu’à ce que la mort les sépare… ou les unisse », écrit-il.
Le créateur de contenu évoque également le témoignage du pasteur Ivan de MLK, qui aurait expliqué que son épouse était la première femme qu’il avait embrassée et qu’elle était restée l’unique.
Ces exemples amènent Kebane à défendre une conception de la pureté qui, selon lui doit concerner aussi bien les hommes que les femmes.

Pour ne rien rater sur l’actualité people abonnez-vous à notre chaîne whatsapp
La pureté sexuelle, une exigence qui ne devrait pas être genrée
Pour Kebane, la question ne devrait pas se limiter à la préservation des femmes. Il dénonce ainsi une certaine différence de traitement entre les deux sexes lorsqu’il est question de sexualité avant le mariage.
« Qu’on arrête donc de te mentir bro ! La pureté sexuelle, ce n’est pas uniquement à la femme de se préserver. On ne peut pas demander aux femmes une discipline qu’on refuse de s’imposer à soi-même », affirme-t-il.
Dans son message, il insiste sur la réciprocité. Une femme qui choisit de se préserver pourrait ainsi attendre la même démarche de la part de l’homme avec lequel elle envisage de construire sa vie.
« La pureté n’a pas de sexe. La fidélité n’a pas de sexe. La maîtrise de soi non plus », écrit-il.

L’homme aussi doit être capable d’apporter ce qu’il exige
Le créateur de contenu poursuit en invitant les hommes à interroger leurs propres exigences lorsqu’ils parlent de la future épouse.
« L’exigence concerne donc les deux : ce que tu demandes à ta future femme, sois également capable de l’apporter à ton futur mariage », souligne-t-il.
Une manière pour Kebane de remettre la responsabilité individuelle au centre du débat. Pour lui, il serait incohérent d’exiger d’une future épouse une conduite que l’on ne s’impose pas à soi-même.
Il conclut son message sur une note ouvertement religieuse, en rappelant que la sexualité n’est pas présentée comme quelque chose de mauvais en soi, mais qu’elle doit, selon sa lecture chrétienne, trouver sa place dans le mariage.
« Le sexe c’est beau, c’est même l’une des plus belles inventions de Dieu, mais, soyons purs. Si tu es tombé(e), relève-toi et viens on va servir Dieu », écrit-il.
À travers cette sortie, du créateur de contenu, Kebane replace donc la pureté sexuelle dans une logique de responsabilité partagée, appelant les hommes comme les femmes à appliquer à eux-mêmes les principes qu’ils souhaitent voir chez leur futur conjoint.

Si cet article vous a interessé n’hesitez Pas a cliquer ici
Muriel Yanga








