Figure engagée de la protection de l’enfance au Cameroun et en Afrique, Chantal Biya a une nouvelle fois élevé la voix pour défendre les plus vulnérables. Dans un message empreint de compassion mais aussi de fermeté, ce 16 juin, à l’occasion de la Journée de l’Enfant africain, la Première Dame a dénoncé les violences, abus et crimes dont sont victimes de nombreux enfants, tout en appelant à une mobilisation collective pour garantir leur sécurité, leur dignité et leur avenir. Un plaidoyer fort qui réaffirme son engagement de longue date en faveur du bien-être de l’enfant africain.

« Un enfant dont l’avenir est hypothéqué »
La célébration de cette année était placée sous le thème : « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour tous les enfants d’Afrique ». Dans son message, Chantal Biya a insisté sur l’importance de garantir aux enfants un environnement sain, rappelant que l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement demeure un droit fondamental. « Un enfant qui ne peut pas avoir accès à de l’eau potable, qui grandit dans un environnement où l’hygiène et l’assainissement font défaut est un enfant dont la santé est compromise et l’avenir hypothéqué. »


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Pour elle, la protection de l’enfance ne saurait se limiter aux questions sanitaires. Elle implique également la création d’un cadre social capable de préserver les enfants contre toutes les formes de violence et d’abus.
Une indignation face aux drames qui frappent les enfants
La Première Dame s’est particulièrement émue du sort des enfants victimes de maltraitance, de violences sexuelles et de crimes. Dans un passage fort de son message, elle a exprimé sa solidarité envers les familles touchées par ces tragédies. « J’ai une pensée émue pour tous ces enfants victimes de maltraitance, de viol et d’assassinat. » Elle a également adressé un message de soutien aux parents et proches confrontés à ces drames : « À toutes les familles durement éprouvées, brisées par ces drames indicibles, je tiens à témoigner ma totale solidarité. »
« Ces actes doivent être sévèrement punis »
Face à la recrudescence des violences faites aux enfants, Chantal Biya a adopté un ton sans équivoque, réclamant des sanctions exemplaires contre les auteurs de tels actes. « Ces actes abjects, inhumains et révoltants qui portent atteinte à la dignité et à l’intégrité de nos enfants doivent être sévèrement punis. » Avant d’ajouter avec force : « Mais bien plus, ils doivent cesser. » Un appel qui résonne comme une invitation à une prise de conscience collective et à une action renforcée des pouvoirs publics, des familles et de la société civile.

Un engagement de longue date pour l’enfance africaine
La Première Dame a rappelé que la défense des droits des enfants constitue l’un des piliers de son engagement depuis plusieurs décennies. Elle affirme poursuivre ce combat à travers l’association Synergies Africaines contre le Sida et les Souffrances, créée en 2002 avec plusieurs Premières Dames du continent. « Chaque fille, chaque garçon doit grandir dans la dignité, la sécurité et l’espérance. » Selon elle, le bien-être de l’enfant africain demeure plus que jamais au cœur des actions menées par cette organisation.
Un appel à protéger l’avenir de l’Afrique
En conclusion de son message, Chantal Biya a lancé un vibrant appel à l’unité et à la responsabilité collective autour de la cause des enfants. « Ensemble, protégeons nos enfants ! Ensemble, protégeons leur innocence ! Ensemble, protégeons leur avenir ! » Un plaidoyer fort qui rappelle que la protection de l’enfance demeure un enjeu majeur pour le développement de l’Afrique et la construction des générations futures.

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Diane Laure MISSEKOU








