En 2026, le Festival Afropolitain Nomade confirme sa vocation de laboratoire créatif et social. À travers son Programme de Leadership par les arts, il forme une nouvelle génération de leaders culturels afrodescendants et autochtones. Cette édition se distingue aussi par une présence camerounaise remarquée, avec notamment Guy Kouekam, artiste visuel multidisciplinaire, qui y explore à Montréal une création entre héritage ancestral et modernité.
Un programme au cœur de l’innovation culturelle
Parmi les objectifs majeurs du programme : Former à la gestion culturelle (production, régie, marketing, communication), Encourager le leadership féminin, Créer des réseaux professionnels internationaux, Promouvoir la parité et l’inclusion dans toutes les disciplines artistiques. Cette année, le festival ouvre ses résidences à une sélection camerounaise engagée et plurielle. Une dynamique portée notamment par Didier Toko, commissaire de la résidence Immersion 2026 et fondateur du Douala Music Art Festival (DOMAF), aux côtés de VK Vee, promotrice du festival et commissaire associée.

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Guy Kouekam : une deuxième immersion au cœur de la scène montréalaise
Parmi les artistes invités figure Guy Kouekam, artiste visuel multidisciplinaire et directeur artistique du pôle Arts Visuels du DOMAF. Basé à Douala, Guy est reconnu pour son univers flamboyant où se rencontrent peinture, illustration numérique, photographie, mode et design.
Il participe pour la deuxième fois au Festival Afropolitain Nomade à Montréal, du 31 janvier au 17 février, avec une ambition claire :
« En tant qu’artiste, j’aimerais explorer une nouvelle approche visuelle mais toujours cohérente à ma démarche artistique et au message qu’elle véhicule. Le mouvement de notre identité sous le prisme de la collision entre l’ancestral et le contemporain. »

Son travail s’inspire du quotidien, des rêves et des visions personnelles, dans une recherche permanente d’équilibre entre héritage et modernité.
Une œuvre entre passé, présent et futur
Guy Kouekam annonce une résidence tournée vers le dialogue visuel :
« J’envisage un échange structuré autour d’éléments de notre quotidien, en conversation entre passé, présent et futur. Cette œuvre interroge un rapport parfois conflictuel, avec une ouverture vers la recherche d’un équilibre. Une forme de pont qui faciliterait l’harmonie. »
À travers cette approche, il affirme son rôle de passeur entre territoires, récits et esthétiques.

Créer en liberté
Pour Guy, la résidence est aussi un espace de liberté créative : « En ce début d’année, j’ai le sentiment qu’un cycle positif est en pleine expansion. Je souhaite à chacun des artistes invités de découvrir, de partager, mais surtout d’être libres dans leur création. »
Un festival au service du dialogue interculturel
Né au Québec et déployé entre l’Afrique, l’Europe et le Canada, le Festival Afropolitain Nomade valorise depuis plus de dix ans la création artistique comme levier d’inclusion, de dialogue et de transformation sociale. Résidences, expositions, concerts et ateliers tissent des passerelles entre les scènes africaines et diasporiques. Avec la participation de Guy Kouekam, cette édition confirme une fois de plus son rôle de carrefour créatif où se rencontrent identités, territoires et imaginaires contemporains.

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Diane Laure MISSEKOU





