À 21 ans, l’international camerounais Arthur Avom, aujourd’hui milieu de terrain au FC Lorient en première division française, s’impose comme un joueur prometteur. Dans un entretien accordé le 2 mai 2026 à un média français, il revient avec sincérité sur son parcours, ses choix de vie et les valeurs qui structurent son ascension.
Une éducation marquée par la reconnaissance
Derrière le joueur talentueux se cache une éducation rigoureuse, fortement influencée par son père. « Mon père m’a toujours appris la reconnaissance. Peu importe ce qu’une personne t’a apporté… il faut être reconnaissant. »
Une valeur qu’il applique au quotidien, notamment Envers ses débuts au Cameroun : « Fauve Azur a été un tremplin pour moi. Je continuerai toujours à les remercier pour ça. »

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Fauve Azur, point de départ d’une carrière de rêve
C’est dans ce club camerounais que tout s’accélère pour le jeune milieu. Malgré son inexpérience, il bénéficie d’une confiance de son entraîneur : « Le coach m’a pratiquement donné les clés de son milieu de terrain. »
Très vite, ses performances impressionnent : « On m’a surnommé “le monde entier” parce que j’arrivais à faire ce que je voulais avec le ballon. »
Un surnom qu’il chérit particulièrement dans son pays d’origine.
Des sacrifices lourds
Le chemin vers le haut niveau a exigé des choix difficiles, notamment sur le plan scolaire : « Une année, je préparais le bac… J’ai choisi de partir avec l’équipe. »
Une décision qui lui coûtera son examen cette année-là : « On a perdu le match et je n’ai pas eu mon examen. »
Face à la fermeté paternelle, il redouble d’efforts et obtient finalement son diplôme.

Le choix du football et le sens des responsabilités
Une fois le bac en poche, un tournant décisif se présente : « Mon père m’a dit : soit tu vas à l’université, soit tu te concentres pleinement sur le foot. »
Compte tenu de la situation familiale, Avom choisit le football et assume rapidement un rôle de soutien : « Le peu de salaire que je gagnais… je préférais que ma famille prenne tout. »
Aujourd’hui encore, il porte cette responsabilité : « Si je ne suis pas bien, je mets pratiquement une quinzaine de personnes en difficulté. »
Entre ambition personnelle et rêve familial
Malgré son jeune âge, Arthur Avom garde les pieds sur terre et la tête pleine de rêves. « Le football est un sport qui ne ment pas… tu travailles, tu seras récompensé. »
Après avoir déjà représenté le Cameroun, il vise désormais plus grand : « J’espère jouer une Coupe du monde. »
Mais son rêve ultime reste profondément humain : « Ce dont je rêve le plus, c’est de jouer une Coupe du monde en présence de ma maman. »

Le parcours d’Arthur Avom est celui d’un jeune homme guidé par des valeurs fortes et une détermination sans faille. Entre sacrifices, responsabilités et ambitions, il incarne l’avenir du football camerounais. À seulement 21 ans, il n’a pas fini d’écrire son histoire.

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Benjamin NOAH




