Ses pas de danse ont fait de lui une véritable star des réseaux sociaux, mais derrière l’image festive du « Maire danseur », Claude Samuel Monthe porte aussi une réflexion sur les relations humaines et l’épanouissement personnel. Le 4e adjoint au maire de Yaoundé II a profité d’une sortie médiatique effectuée le 24 juin 2026, pour adresser un message aux jeunes femmes, les invitant à privilégier leur autonomie et leur bonheur avant de faire du mariage une priorité.
Un message aux jeunes femmes pressées de se marier
Pour Claude Samuel Monthe, l’une des erreurs les plus fréquentes consiste à considérer le mariage comme une course contre le temps. Selon lui, de nombreuses jeunes femmes subissent une pression sociale qui les pousse à vouloir se marier rapidement, parfois au détriment de leur propre construction personnelle. « Le mariage, ce n’est pas la course. Il ne faut pas se précipiter ». L’élu invite ainsi les femmes à prendre le temps de bâtir leur identité et leurs projets avant de chercher à construire une vie à deux.

📺𝐓𝐞́𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞𝐳 𝗟’𝗔𝗣𝗣𝗟𝗜𝗖𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗔 𝗗𝗔𝗩𝗘 𝗠𝗘́𝗗𝗜𝗔 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐫
« Le mariage n’est pas trop le calcul »
Au cours de son intervention, Claude Samuel Monthe a également mis en garde contre une approche trop stratégique ou intéressée de la vie de couple. À ses yeux, les relations durables reposent davantage sur les valeurs humaines, le respect et la complémentarité que sur des calculs matériels : « Le mariage, ce n’est pas trop le calcul ». Une vision qui privilégie la sincérité et l’authenticité dans le choix d’un partenaire.
L’autonomie comme facteur de respect
L’un des messages les plus forts de son intervention concerne l’importance pour les femmes de développer leurs propres activités et leur indépendance. Pour le 4e adjoint au maire de Yaoundé II, l’épanouissement personnel constitue un élément essentiel dans la construction d’une relation équilibrée. « Apprenez à faire quelque chose parce que les hommes ont plus de respect pour les femmes qui font des choses que pour les femmes qui ne font rien ». D’après lui, une femme qui travaille, entreprend ou poursuit ses ambitions inspire davantage le respect et la considération.

Construire son bonheur avant de le partager
Claude Samuel Monthe estime que le bonheur ne doit pas être entièrement conditionné par l’arrivée d’un conjoint. Il encourage les femmes à bâtir une vie épanouie, indépendamment de leur situation matrimoniale. « Faites d’abord de votre vie un bonheur et puis le bonheur va se transmettre à celui qui viendra ». Pour lui, une personne heureuse et accomplie attire naturellement des relations plus saines et plus durables.
Une vision du couple basée sur la complémentarité
Dans son analyse, l’élu souligne qu’un partenaire ne devrait pas être perçu comme un sauveur ou une solution à toutes les difficultés. Au contraire, il considère que le mariage fonctionne mieux lorsque chacun arrive avec son équilibre personnel et ses propres repères. « Celui qui entrera dans votre vie ne viendra pas pour faire votre bonheur, il viendra pour rester ». Une manière de rappeler que la réussite d’une relation dépend aussi du travail réalisé sur soi-même avant la rencontre.
Quand le « Maire danseur » parle de développement personnel
Connu pour son énergie et sa bonne humeur lors des cérémonies de mariage qui lui ont valu une forte popularité sur les réseaux sociaux, Claude Samuel Monthe révèle ici une autre facette de sa personnalité. Au-delà des séquences festives qui ont contribué à sa renommée, il défend un discours axé sur la responsabilité individuelle, la confiance en soi et l’autonomie. Un message qui trouve un écho particulier auprès d’une jeunesse confrontée à de nombreuses attentes sociales.

De par cette prise de parole, Claude Samuel Monthe invite les jeunes femmes à privilégier leur épanouissement personnel avant la quête du mariage. Pour le « Maire danseur », une relation solide se construit avant tout sur l’autonomie, le respect mutuel et la capacité de chacun à trouver son propre bonheur.
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Benjamin NOAH








