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SOCIÉTÉ-Affaire Mercy Ali : la voix des artistes contre l’horreur domestique

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Les images glaçantes de Mercy Ali, 7 ans, ligotée avec des chaînes par sa tante à Japoma, ont choqué tout le Cameroun. Diffusées sur les réseaux sociaux, elles ont provoqué une vague d’indignation nationale. Hier, mercredi 3 septembre 2025, plusieurs voix se sont élevées, dont celles de l’artiste Lady Ponce et de l’actrice, productrice et entrepreneure Flavienne Tchatat. Toutes deux ont dénoncé, sur leurs pages Facebook, cette nouvelle violence infligée à un enfant et appelé à des sanctions exemplaires.

Un drame domestique révélé par des cris

Selon les informations recueillies, Mercy,fff orpheline de mère, vivait avec sa tante Raschel Motii, âgée de 33 ans. Le 1er septembre, après une tentative de fuite, la fillette a été fouettée puis attachéeLa pendaplusieurs heures. Ses pleurs, entendus par les voisins, ont alerté la police du 16ᵉ arrondissement. Les forces de l’ordre ont forcé la porte du domicile et libéré l’enfant le lendemain. Conduite à l’hôpital de district de Japoma, elle est désormais hors de danger vital. Sa tutrice, quant à elle, a été arrêtée et placée en garde à vue

Affaire Mercy Ali : la voix des artistes contre l’horreur domestique

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Lady Ponce : “Il est temps de briser le silence de la terreur domestique”

Face à cet acte horrible, ignoble, très émue, la chanteuse de bikutsi a réagi : «Il est temps de briser le silence de la terreur domestique.» Par cette phrase, Lady Ponce interpelle la société camerounaise, souvent accusée de minimiser ou de banaliser les violences infligées aux enfants. Elle poursuit : «Une société qui laisse ses enfants enchaînés est une société malade.» Ses mots, lourds de sens, transforment ce fait divers en symbole d’un malaise profond.

Les images glaçantes de Mercy Ali, 7 ans, ligotée avec des chaînes par sa tante à Japoma, ont choqué tout le Cameroun. Diffusées sur les

Flavienne Tchatat : “Les autorités doivent prendre leurs responsabilités”

De son côté, l’actrice et productrice n’a pas mâché ses mots. Sur Facebook, elle a insisté : «Les autorités doivent prendre leurs responsabilités pour que la présumée coupable paie pour ses crimes.» En ajoutant : «Nous ne pouvons plus rester spectateurs de ces drames qui détruisent notre avenir collectif.» Elle souligne par là l’urgence d’une réponse judiciaire ferme et d’un engagement politique clair pour la protection des enfants au Cameroun.

Une affaire qui interpelle la nation entière

L’histoire de Mercy Ali n’est pas un cas isolé, mais le reflet d’une réalité trop souvent occultée : celle des enfants victimes de maltraitances dans le silence des foyers. Les réactions de Lady Ponce et Flavienne Tchatat rappellent que la culture et l’opinion publique peuvent jouer un rôle crucial dans la dénonciation des violences et la mobilisation des autorités. Au-delà de l’émotion, cette affaire doit marquer un tournant: protéger les plus vulnérables n’est pas une option, c’est un impératif moral et sociétal.

Mathis, 6 ans, poignardé à mort, au-delà de l’émotion, des experts de différents domaines interpellent la société camerounaise

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William Nlep

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