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BE TCHAKALA : SOP, l’illustrateur qui signe un nouveau chapitre du street art camerounais

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Un enfant de Douala devenu conteur visuel. Né le 5 janvier 1991 à Douala, Njiki Sop Alban, alias SOP, grandit au cœur d’une ville vibrante, façonné par son énergie, ses rythmes et ses contrastes. Fils de Sop Grégoire et Yopa Martine, il développe très jeune ce regard attentif, ce regard qui observe, capture et restitue.

La rigueur académique, la liberté créative

Formé à l’Institut Supérieur de Management (ISMA), où il se spécialise en publicité, SOP apprend les codes de la communication visuelle : précision, intention, efficacité. Mais l’artiste qui sommeille en lui ne se contente pas de cela.
C’est dans l’univers plus libre de l’illustration numérique, du design graphique et de l’animation 2D/3D qu’il trouve sa véritable voix. Là, il raconte les histoires que les mots ne savent pas dire.

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Un artiste pluriel, impossible à enfermer

Designer, Illustrateur, Animateur, Muraliste, SOP rejette les frontières, mélange les formats, croise les techniques.
« Je mélange. Je croise. Je crée des langages. Je suis d’abord passé par le graphisme vu que je n’étais pas fan de tout ce qui est peinture, toile et tout. Du coup, je suis passé par un autre médium qui est l’art numérique. »

Chaque œuvre est un terrain expérimental où se rencontrent poésie visuelle, précision technique et identité urbaine.

BE TCHAKALA / DOMAF 2025 : un tournant dans son parcours

SOP fait partie des artistes sélectionnés pour BE TCHAKALA, le projet phare qui transforme les quartiers populaires de Douala en une exposition d’art urbain à ciel ouvert, en marge du DOMAF 2025.

Pour lui, c’est un moment majeur : « BE TCHAKALA, c’est une responsabilité. C’est ma première véritable expérience en tant que artiste street. On écrit une page du street art camerounais. Mon art parle à tout le monde et je dirais qu’il n’y a pas mal d’artistes qui m’ont influencé au quotidien comme Keulion, Guy Kouekam, Jean-Michel Basquiat et je puise un peu de part et d’autre pour enrichir mon art. »

Il a préparé une fresque qui se veut vivante, respirante, connectée à ceux qui la verront au quotidien : « Ma fresque est une sorte de mosaïque. Il y a plein d’éléments qui font référence à beaucoup de choses: les yeux pour le sens, des éléments traditionnels comme le cori qui renvoie à la richesse. Il y a un personnage final qui vient se poser au dessus, pour avoir un meilleur rendu. Et le tout constitue ce que j’appelle « contradiction et tradition « . »

Un style qui relie Douala à ses émotions

Dans ses créations, SOP mêle urbanité, récit visuel, sensibilité colorée et une approche presque cinématique du mouvement pour offrir bien plus que des images : il capte l’âme de Douala. Chaque trait, chaque teinte, chaque texture devient une traduction sensible de la ville, de son rythme vibrant à sa chaleur humaine. SOP ne se contente pas de représenter l’espace urbain ; il le transforme en langage émotionnel, révélant une Douala vivante, pulsante, et profondément habitée.

Un rêve : transmettre, bâtir, voyager

Discret mais ambitieux, SOP voit déjà plus loin. Ce qu’il souhaite : « Mon plus grand défaut, c’est d’avoir traîné pour commencer avec le street art. Parcequ’il y a toujours eu cette peur de passer à un autre médium. Dans un futur proche, j’aimerais bien faire des expositions dans des galeries, travailler avec d’autres artistes à l’échelle internationale, faire des collaborations, vraiment présenter mon art à travers le monde et le décliner sur plusieurs formes. ». Ses ambitions dépassent l’illustration : elles touchent à la transmission, au patrimoine, à la visibilité africaine.

Un créateur qui marque sans faire de bruit

SOP appartient à cette lignée d’artistes qui parlent peu mais disent beaucoup. Ses lignes racontent, ses couleurs touchent, son regard transforme. Grâce à lui, Douala n’est plus seulement une ville : elle devient une image, un récit, un territoire émotionnel. Et cette image porte souvent sa signature.

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Diane Laure MISSEKOU

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