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Affaire Martinez Zogo : des témoins du ministère public pointent des anomalies à la DGRE

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Les audiences du 26 et 27 janvier 2026 au tribunal militaire ont mis en lumière des contradictions dans les récits autour de l’affaire Martinez Zogo. Deux témoins clés du ministère public, Rodrigue Vincent Tomgny et Junior Pithagore Bidias À Moussemi, tous deux agents de la DGRE, se sont présentés à la barre. Ces derniers étaient chargés de l’établissement de la fiche de localisation et de la fiche technique concernant le journaliste assassiné.

Affaire Martinez Zogo : des témoins du ministère public pointent des anomalies à la DGRE

Des missions exécutées sans autorisation complète

Selon les témoignages, ces fiches avaient été réalisées à la demande du colonel Justin Danwe, mais sans les validations nécessaires du directeur général de la DGRE, pourtant habilité à superviser toutes les opérations sensibles. Ce point met en évidence des anomalies dans le fonctionnement interne de l’institution.

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Lors de la cross-examination, Rodrigue Vincent a expliqué que ses réponses étaient parfois retardées, car il faisait systématiquement valider les informations par sa hiérarchie, contrairement aux attentes du lieutenant-colonel Danwe.
De son côté, le commissaire divisionnaire Léopold Maxime Eko Eko, également présent lors de la séance de questions, a affirmé n’avoir eu aucune connaissance des opérations de traque et d’enlèvement de Martinez Zogo.

Les audiences du 26 et 27 janvier 2026 au tribunal militaire ont mis en lumière des contradictions dans les récits autour de l’affaire Martinez Zogo.

Suppression de données et tentatives de corruption

Le témoignage de Junior Bidias À Moussemi a révélé un autre fait troublant : après avoir délivré la fiche technique, il aurait été contraint de supprimer les informations de son ordinateur à la demande de Edy Guy Serge, qui lui aurait remis une somme de 5 000 F.

Avis de l’avocat : « des failles graves à la DGRE »

À la sortie de l’audience, Me Calvin Job, avocat des ayants droit de Martinez Zogo, a dénoncé les pratiques de l’institution :
« Les missions sont transmises aux agents via WhatsApp, sans caneva réglementaire ni contrôle, qu’il s’agisse des fiches de localisation ou des fiches techniques. Les explications des agents contredisent le discours des hauts cadres qui prétendaient qu’un contrôle existait. Cela révèle un problème structurel et de fonctionnement au sein de ce service sensible. »

Cette audience met en exergue les divergences entre la hiérarchie et les agents opérationnels, jetant une lumière inquiétante sur le fonctionnement interne de la DGRE et sur la manière dont des missions sensibles sont confiées et exécutées.

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Diane Laure MISSEKOU

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