Après deux jours d’effervescence, le Salon de la Beauté Africaine (SABA) a tiré sa révérence hier, laissant derrière lui un parfum d’innovation, de valorisation culturelle et de rencontres enrichissantes. Lancé le samedi 06 décembre 2025, l’événement a rassemblé des centaines de visiteurs, passionnés de beauté, d’esthétique, de bien-être et de culture afro.

Un dimanche d’exception au SABA
Au programme du dimanche : conférences et ateliers qui ont réuni des experts en marketing, gestion, contrôle qualité, juridique et stratégie de marque, venus partager leurs compétences pour aider les entrepreneurs à renforcer leurs projets, ateliers pour enfants, démonstrations, échanges professionnels, ventes de produits cosmétiques, talks inspirants, témoignages d’expertes et mise en lumière des marques africaines.
Dans une ambiance rythmée et chaleureuse, la deuxième journée a confirmé le rôle du SABA comme rendez-vous incontournable de la beauté africaine.
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Une promotrice fière de la nouveauté qu’apporte son projet
Pour Sylvia Ongono, promotrice du salon, l’édition 2025 marque une étape importante dans la vision du SABA. “Cette édition apporte quelque chose de nouveau parce que les hommes font partie du SABA cette année« , déclare-t-elle.

Elle souligne également la montée en puissance des marques locales, la diversité des exposants et l’implication remarquable du public, notamment lors des activités pratiques et des discussions autour du soin du cheveu, de la peau et de l’entrepreneuriat féminin.
Des visiteurs conquis : entre découvertes, soins et réponses à leurs besoins
Le SABA 2025 a aussi séduit son public. Beaucoup sont venus chercher des solutions concrètes, découvrir des produits adaptés ou vivre une immersion culturelle.
D’après Adèle, visiteuse venue de Yaoundé, l’événement a largement dépassé ses attentes :
« c’est la 2e fois que vienne au SABA comme visiteuse. Cette fois-ci, je suis venue pour trouver des produits naturels pour ma peau sensible… et je les ai trouvés ! Mais au-delà de ça, j’ai appris énormément grâce aux exposants et aux démonstrations. Le SABA m’a vraiment été utile. »

Entre stands de cosmétique, soins capillaires, maquillage, artisanat, accessoires et conférences, le public a pu tester, poser des questions, comparer et se former, dans une atmosphère détendue.
Les exposants satisfaits : “Notre objectif était de toucher un public ciblé et réceptif”
Pour les marques présentes, le salon représentait une opportunité stratégique de visibilité, de test produit et de conversion.
Selon Victoire DIMALA, exposant de la marque Vicky Diamond l’enjeu était clair :
« Notre objectif était de venir montrer aux Africains, aux Camerounais, notre savoir- faire. Le SABA c’est une opportunité d’affaire en termes de rencontres, d’échanges B2B ou de ventes. Pour cette troisième édition, nous sommes satisfaits du rendement que le SABA nous apporte ».

La qualité des échanges, l’intérêt du public et le professionnalisme de l’organisation ont été régulièrement salués par les participants.
Un dimanche animé : ateliers créatifs, talk-show et expériences immersives
La dernière journée a été marquée par : des ateliers destinés aux enfants, des créations artisanales, des coloriages, des découvertes des perles… Les enfants ont été plongés dans un univers créatif et ludique. Animé en fin d’après-midi, le plateau a accueilli une invitée spéciale venue partager son témoignage sur l’acceptation de soi, les codes de beauté africains et l’importance de valoriser son identité.

Un rendez-vous déjà attendu : le SABA 2026 en ligne de mire
Avec une fréquentation en hausse et un engouement palpable, le SABA poursuit sa mission :
promouvoir la beauté africaine sous toutes ses formes, encourager les marques locales et créer un pont entre professionnels et grand public.
Le Salon de la Beauté Africaine 2025 se referme sur une note positive, laissant l’image d’un événement impactant, éducatif, fédérateur et profondément enraciné dans les valeurs afro. Parrain de l’édition, l’artiste Stanley Enow a honoré la clôture de sa présence, renforçant le rayonnement culturel de l’événement. Un espace où la beauté n’est pas seulement esthétique, mais identitaire, culturelle et entrepreneuriale.

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Vanelle TCHOFFO





