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Piffo et Diane Nama implorent les Camerounais à accorder une « seconde chance » à Lydol

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L’onde de choc provoquée par l’affaire Mathis continue de faire trembler la scène culturelle camerounaise. Mais aujourd’hui, c’est pour le sort de la slameuse Lydol que les voix s’élèvent. Dans une vidéo publiée mardi 20 janvier 2026, le producteur et manager Robinson Piffo a lancé un appel au pardon national, soutenu massivement par la comédienne Diane Nama.

Une carrière fauchée par l’ombre paternelle

Depuis le drame impliquant son géniteur dans le meurtre du jeune Mathis, la vie de Lydol a basculé. Bien qu’étrangère aux faits, l’artiste subit un « homicide social » sans précédent.

Piffo et Diane Nama implorent les Camerounais à accorder une "seconde chance" à Lydol

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Robinson Piffo dresse un constat glacial :

« À cause de la délinquance de son papa, les Camerounais l’ont vomie. Pourtant jadis adulée, aimée, protégée… aujourd’hui, elle est devenue comme une vomissure. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. »

L’impact professionnel est désastreux

L’artiste, qui était au sommet, a vu ses opportunités s’évaporer, selon le PDG de RP Entertainment

« Lydol a perdu presque tous ses contrats. Elle devait être ambassadrice de l’Union Européenne ou de l’UNICEF… Elle était arrivée à l’apogée de sa carrière. Un spectacle annoncé en Europe, on l’a annulé. Elle a validé, elle a avalé », révèle l’influenceur.

le producteur et manager Robinson Piffo a lancé un appel au pardon national, soutenu massivement par la comédienne Diane Nama.

Un appel au pardon et à la distinction des responsabilités

Piffo s’insurge contre l’amalgame qui détruit la slameuse. Pour lui, la jeune femme est une victime collatérale qui porte un fardeau trop lourd.
« Je ne sais pas si c’est elle qui avait pris le couteau pour donner à son papa d’aller faire ce qu’il a fait. Même si on devait punir Lydol, ça a déjà duré. Je la vois, elle s’efforce à relancer sa carrière, elle se donne beaucoup de peine… mais vous ne voulez plus d’elle. »

Cette position est partagée par la comédienne Diane Nama, qui a réagi en ces termes:
« Que son papa soit puni à la hauteur de son acte horrible… mais cette fille ne mérite pas autant d’amertume. Pardonnons comme Christ nous pardonne. »

Le spectre du drame humain

L’inquiétude dépasse désormais le cadre artistique. Robinson Piffo craint que l’isolement social ne pousse Lydol à l’irréparable.
« Mathis est parti, faudrait pas que Lydol parte aussi. Parce que ce que je vois là, vous allez rejeter l’enfant là, elle va commettre le pire. Elle est en train de vous tendre la main pour une dernière fois. »

Piffo appelle le peuple camerounais à faire preuve de discernement et de noblesse de cœur :
« Reprenons notre fille, c’est notre fille. Pardonner à son ennemi n’est pas un signe de faiblesse. »

Entre justice pour le petit Mathis et survie d’une icône culturelle, le Cameroun est face à un dilemme moral : doit-on condamner l’enfant pour les péchés du père ?

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Ève-Pérec N.BEHALAL

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