De passage dans les locaux de Laura Dave Média Tv, la danseuse et chorégraphe Lila Carlier s’est livrée sans fard dans le cadre de l’émission L’INVITÉ. Derrière l’artiste engagée se cache une femme dont le parcours intime est profondément lié à sa terre d’adoption, le Cameroun. Une histoire de cœur, ou plutôt, des histoires de cœur qui ont défini sa trajectoire.
Originaire de Toulouse, dans le sud de la France, rien ne la prédestinait à s’installer à Douala. Rien, sauf une intuition et un compagnon.
« Je suis arrivée le 1er décembre 2016 avec mon compagnon de l’époque, qui venait de se faire muter au Cameroun, » confie-t-elle. Pour elle, ce choix était une évidence, une certitude intérieure.
« Quand il m’a proposé le Cameroun, j’ai senti à l’intérieur de moi que c’était la destination qu’il fallait que je prenne. »

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Cependant, cette romance initiale a rapidement pris fin. La raison ? Une soif insatiable de découvrir le pays dans son authenticité la plus profonde.
« Nos chemins, nos routes se sont séparés assez rapidement, notamment parce que j’avais besoin de vivre le Cameroun dans ses entrailles« , explique-t-elle.
Une rupture qui ne l’a pas détournée de sa voie, mais qui l’a au contraire propulsée vers son destin.
Aujourd’hui, près de neuf ans plus tard, le cœur de l’artiste est-il pris ? La réponse est un oui vibrant, et profondément ancré en terre camerounaise.
« Bien sûr que je partage ma vie avec quelqu’un qui me soutient dans mes projets et qui me permet d’ailleurs d’en être là jusqu’à aujourd’hui« , révèle-t-elle. Et d’ajouter avec un bonheur non dissimulé le détail qui change tout : « Il est Camerounais. »
Cette nouvelle relation est pour elle un lien indéfectible avec le pays qui l’a vue s’épanouir. « Maintenant je me dis que partout où que j’aille dans le monde, j’aurai toujours une partie du Cameroun avec moi« , se réjouit-elle. Face à la curiosité sur la tribu de l’élu de son cœur, elle s’amuse des clichés :
« Il n’est pas Bamiléké. Mon homme est Bassa.«
Au cours de l’entretien, elle a également tenu à clarifier une rumeur persistante concernant sa grande complicité avec l’artiste Bissi Mag.
« J’enlève toutes les fausses rumeurs. Bissi Mag n’est que mon père, » lance-t-elle. Leur relation, qui dure depuis près de huit ans, est purement filiale et professionnelle, une confiance bâtie jour après jour.
« C’est comme un papa. C’est quelqu’un en qui j’ai entièrement confiance. »

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Ève-Pérec N.BEHALAL





