Alors que Sean “Diddy” Combs attend sa condamnation en octobre prochain, sa mère, Janice Combs, a récemment adressé une lettre poignante au juge fédéral Arun Subramanian dans laquelle elle plaide pour la libération de son fils. Entre reconnaissance des « terribles erreurs » de son fils et rappel des « expériences traumatisantes » qui ont jalonné sa vie, ce témoignage mêle douleur personnelle, appel à la clémence et plaidoyer maternel.

“Terribles erreurs”, mais un fils marqué par le deuil
Dans sa lettre, Janice ne cherche pas à absoudre son fils. Elle admet sans détour : « Sean a commis de terribles erreurs dans sa vie, et je sais qu’il les reconnaît ». Mais elle rappelle également le poids des drames qui ont façonné son parcours. Dès l’âge de 2 ans, il perd son père, puis son oncle à seulement 9 ans. Ces traumatismes précoces, selon elle, ont marqué profondément le futur magnat de la musique, influençant ses choix et sa manière d’affronter la vie.
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Condamnation imminente
Le fondateur de Bad Boy Records, incarcéré au Metropolitan Detention Center de Brooklyn depuis septembre 2024, risque plusieurs années de prison. Son avenir judiciaire se jouera en octobre, au terme d’un procès qui tient l’opinion publique en haleine. Dans le cadre du mémorandum de condamnation déposé par sa défense, une série de lettres de soutien a été soumise au juge. Parmi elles, celle de sa mère, Janice Combs, attire particulièrement l’attention par sa sincérité et sa charge émotionnelle.


Une mère éprouvée par la séparation
Âgée de bientôt 85 ans, Janice exprime dans son courrier la douleur d’une séparation qu’elle juge insupportable. « Cette séparation, qui dure depuis un an, a été extrêmement difficile et douloureuse pour moi et ses enfants », écrit-elle. Derrière les mots d’une mère, transparaît la volonté de rappeler l’humanité d’un homme que l’opinion publique ne voit souvent qu’à travers ses excès ou ses affaires judiciaires. Elle implore la possibilité de vivre ses dernières années auprès de son fils.
Clémence demandée : entre justice et pardon
Le mémorandum de condamnation déposé par les avocats de Diddy comprend des dizaines de lettres de ses proches, dont celles de ses enfants, toutes plaidant pour une peine clémente. La défense a demandé au juge Subramanian de limiter la condamnation à 14 mois, soit l’équivalent du temps déjà purgé depuis son arrestation. Reste à savoir si ce plaidoyer familial et maternel pèsera dans la balance d’une justice qui doit arbitrer entre responsabilité, sévérité et compassion.

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William Nlep





