À seulement 13 ans, Prince Moukam et Divine Nkolo portent haut les couleurs du Cameroun au Tournoi continental africain des Petits As, qui se dispute actuellement au Maroc. Leur objectif est clair : décrocher l’un des deux précieux billets pour le tournoi mondial des Petits As, prévu à Paris en 2026.

Ils n’ont pas encore 14 ans, mais déjà la tête pleine de rêves. Prince Moukam, de la Oyebog Tennis Academy à Souza, et Divine Nkolo, de la Besta Academy à Yaoundé, incarnent la nouvelle génération du tennis camerounais. En lice au tournoi qualificatif africain des Petits As, ces deux jeunes prodiges découvrent les exigences du haut niveau sur la terre battue marocaine.
Leur parcours a commencé à Casablanca, lors d’un tournoi préliminaire d’adaptation du 5 au 9 novembre. Dans ce premier test grandeur nature, Prince Moukam a signé une performance en terminant 7e sur 32, tandis que Divine Nkolo s’est classé 23e gagnant en expérience sur une surface encore peu familière pour les joueurs venus d’Afrique centrale.
« La première semaine était une semaine d’acclimatation. Nos enfants n’ont pas l’habitude des courts en terre battue, même si nous avons eu quelques jours d’adaptation à Souza. Pendant cette première semaine, nous avons beaucoup appris et les classements, surtout celui de Prince Moukam nous donnent espoir », confie Serges Belibi, entraîneur national chargé des jeunes, qui les accompagne au Maroc.

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Depuis lundi dernier, la compétition est répartis dans huit poules de quatre, les 32 jeunes africains doivent se battre pour accéder aux huitièmes de finale, puis gravir les marches du tableau principal. Seuls les deux finalistes décrocheront le précieux sésame pour les Petits As de Tarbes, ce tournoi français mythique qui a vu éclore Rafael Nadal, Richard Gasquet, Michael Chang ou encore Frances Tiafoe.
Pour ces deux jeunes Camerounais, chaque échange est plus qu’un simple point; c’est une leçon, une promesse, une étape vers un rêve, car derrière leurs raquettes et leurs sourires se cachent des heures d’efforts, d’entraînement et de foi dans un avenir où le Cameroun comptera sur la scène mondiale du tennis.
À 13 ans, ils apprennent déjà à porter un drapeau. Et si leur aventure s’arrêtait , elle aurait déjà valeur d’exemple. Mais dans le regard de ces deux adolescents brûle une certitude; Paris n’est pas un mirage, c’est une destination.

Retrouvez l’actualité du Tennis sur Laura Dave Média, à l’image de cet article
Georges Mbimbè





