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Mœurs et réseaux sociaux : quand les mères font le buzz avec des chansons choquantes

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Ces derniers jours, les réseaux sociaux camerounais sont secoués par une vidéo qui choque et amuse à la fois : des femmes, certaines mères, chantent en public des paroles ouvertement sexuelles. La chanson, devenue virale, contient des paroles explicites telles que : « Parle-moi de ton trou, parle-moi de ton way » Un contenu qui a suscité de vives réactions de la part de plusieurs acteurs sociaux et de la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, rappelant que les femmes sont censées être des éducatrices et des modèles de valeurs pour la jeunesse.

Entre indignation et humour : le débat en ligne

La vidéo a divisé l’opinion publique. Certains internautes ont pointé du doigt l’incohérence entre l’image traditionnelle de la femme africaine, symbole de pudeur et de transmission de valeurs et ce type de comportement.
Selavie Newway Pro, influente figure sur les réseaux, s’interroge : « La femme africaine, telle que je l’ai connue à travers nos mères et nos grands-mères, incarnait la pudeur, la retenue, la transmission par l’exemple. Alors que veut-on montrer à travers cette chanson : une libération, une provocation, ou juste de la distraction ? »

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Pour d’autres, c’est l’humour et la dérision qui priment. Flavienne Tchatat, par exemple, ironise sur la situation en rappelant que certaines critiques envers la musique moderne sont hypocrites : « Arrêtez de critiquer les musiques de #Maalhox puisque vous aimez les grossièretés que vos mamans chantent dans les réunions. »

Super Dongmo : une comédie musicale pour conscientiser

Dans ce contexte, le comédien et vidéaste Super Dongmo a décidé de reprendre la chanson dans une comédie musicale, mais avec une intention pédagogique. Selon lui :
« Reprendre cette chanson était une façon de conscientiser les jeunes. De leur dire : ne faites pas ce que vos mamans ont l’habitude de faire. On pense souvent que la perversité est nouvelle, alors qu’elle existe depuis longtemps. »

Il ajoute avec humour et ironie : « Dans mon vidéogramme, quand je chante, mon enfant vient, je me cache et je dis : “Dites à mon enfant que ce n’est pas papa qui a fait ça.” C’est une manière de dire non à ce qui se passe, tout en montrant la réalité. »

Super Dongmo insiste sur le rôle de l’art et de la dérision pour éveiller les consciences : « Quand on regarde l’état d’esprit de ces mamans, elles étaient conscientes. C’est tout un rituel, elles ont l’habitude de chanter ce genre de chansons lors de sorties. Il faut que la jeunesse comprenne que tout ce qui est mis en scène pour amuser la galerie ne doit pas être pris pour modèle. »

Un débat qui dépasse la chanson

Ce buzz illustre plus le choc des générations face aux réseaux sociaux et à la diffusion instantanée de contenus parfois choquants. Entre tradition et modernité, entre humour et indignation, le Cameroun est confronté à une question fondamentale : quelles valeurs transmettons-nous à nos enfants, et à quel prix ?

Pour Super Dongmo, comme pour plusieurs observateurs, le message est clair : il est urgent de conscientiser la jeunesse sur ce qu’elle consomme en ligne, tout en gardant le sens critique nécessaire face aux comportements qui font le buzz.

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Diane Laure MISSEKOU

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