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le trio arbitral camerounais signe une prestation de référence en huitièmes

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À Fès, lors des huitièmes de finale de la CAN TotalEnergies Maroc 2025, les arbitres camerounais ont livré une copie quasi parfaite. Abdou Abdel Mefire, assisté d’Elvis Guy Noupoue et de Carine Atezambong Fomo, ont dirigé sans la moindre controverse la rencontre Nigéria–Mozambique (4-0), confirmant la montée de l’arbitrage camerounais sur la scène continentale.

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Une désignation symbolique pour un match à enjeu

Pour la dernière rencontre disputée dans la ville de Fès lors de cette 35ᵉ édition de la CAN, la Confédération africaine de football a confié les commandes à un trio 100 % camerounais. Un choix fort pour un match à élimination directe, comptant pour le 42ᵉ de la compétition, dans un stade de 45 000 places acquis à la cause du football africain.

Le coup d’envoi a été retardé de trois minutes, en raison d’un incident technique sur les filets des buts, aggravé par une météo capricieuse mêlant pluie et vents. Un détail sans conséquence sur la maîtrise globale de la rencontre.

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Effacés, mais toujours justes

Dès la 2ᵉ minute, Elvis Guy Noupoue, assistant numéro 1, donne le ton : drapeau levé pour signaler un hors-jeu de
Victor Osimhen, but annulé sans recours à la VAR. Une décision nette, acceptée sans protestation par l’attaquant nigérian et son banc, preuve de l’autorité et de la crédibilité du corps arbitral camerounais.
Au centre du jeu, Abdou Abdel Mefire, 29 ans et plus jeune arbitre central de la compétition, se distingue par un placement irréprochable et une lecture juste des situations. Il distribue quatre cartons jaunes — trois côté nigérian (Wilfred Ndidi, Ogochukwu Frank, Calvin Chinedu) et un côté mozambicain (Faizal Abdul A Bangal), tous acceptés par les acteurs.

À Fès, lors des huitièmes de finale de la CAN TotalEnergies Maroc 2025, les arbitres camerounais ont livré une copie quasi parfaite.

Une coordination sur les actions décisives

Avec deux buts inscrits à chaque période, la rencontre a mis à rude épreuve la synchronisation entre l’arbitre central et ses assistants. Là encore, aucune hésitation. La complicité entre Abdou Abdel Mefire et Elvis Guy Noupoue en première période, puis avec Carine Atezambong Fomo en seconde, s’est illustrée sur les phases menant aux buts (1-2) et (3-4).
Aucun arrêt de jeu inutile, aucune intervention de la VAR : un fait suffisamment rare pour être souligné, comme l’a relevé Jackson Oryada, journaliste ougandais expérimenté :
« C’est la première fois que je vois quatre buts dans un match sans que la VAR ne soit sollicitée. »

Une sortie sous les applaudissements

À l’issue de la rencontre, le trio arbitral camerounais est resté au centre de la pelouse pour saluer l’ensemble des acteurs des deux équipes. Un geste fort, symbole de fair-play et de respect mutuel, qui a valu aux officiels de chaleureuses félicitations.
Ce match restera également dans l’histoire du stade de Fès, puisqu’il s’agissait de la dernière rencontre de la compétition disputée dans la ville et la région ayant accueilli le groupe C.

Un avenir suspendu au parcours des Lions Indomptables

Si la prestation des arbitres camerounais a été unanimement saluée, leur avenir dans la compétition dépendra du parcours des Lions Indomptables, toujours en lice en quart de finale. Une règle peu connue du grand public, mais bien réelle dans les grandes compétitions.
Déjà à leurs énièmes CAN, Elvis Guy Noupoue et Carine Atezambong Fomo confirment leur régularité au plus haut niveau. Pour Abdou Abdel Mefire, cette première CAN restera marquée par deux prestations solides : Maroc–Mali (1-1) en phase de groupes et Nigéria–Mozambique (4-0) en huitièmes.
Qu’ils poursuivent ou non l’aventure, les arbitres camerounais auront laissé à Fès l’image de juges discrets, justes et respectés, une signature d’excellence.

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David Eyengue, envoyé spécial à Fès (Maroc)

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