Alors que les Lions Indomptables ont quitté la CAN 2025 en quart de finale, le « hemlè » continue à se parler dans les gradins de la Coupe d’Afrique des Nations. Et ce, grâce à une figure bien connue du milieu artistique et de l’animation : Njohreur. L’artiste camerounais a été officiellement investi par la CAF comme le « 12e joueur de l’Afrique » pour le reste du tournoi.
Le « Baffle » qui fait la différence
Le processus de sélection n’est pas dû au hasard. La CAF déploie des équipes de terrain chargées de repérer les supporters les plus charismatiques, ceux capables d’incarner l’esprit de fête du football africain. Si la posture de Lumumba (le supporter phare de la RDC) avait captivé les regards, c’est l’énergie de Njohreur, armé de son inséparable baffle et de son talent pour mobiliser les foules, qui a séduit l’instance faîtière du football africain.

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Un choix assumé
Lors de notre entretien, Njohreur n’a pas caché sa fierté, tout en évoquant la comparaison avec son homologue congolais.
« Je me suis fait remarquer comme Lumumba du Congo. Il a refusé et moi je ne pouvais pas cracher dessus », explique-t-il.
Là où Lumumba a préféré rester fidèle exclusivement à ses couleurs nationales après l’élimination ou par conviction personnelle, l’artiste camerounais a choisi d’embrasser une dimension continentale.
Ambassadeur des quatre derniers prétendants
Pour cette nouvelle mission, Njohreur a reçu des attributs officiels : trois tenues de supporter et une tenue traditionnelle africaine. Sa mission ? Supporter les quatre équipes encore en lice pour le sacre final.
« Le slogan désormais, c’est la CAF », affirme-t-il.
Dès lors, il rejoint les autres groupes de supporters pour porter haut les couleurs du fair-play et de l’ambiance africaine.
En acceptant ce rôle, Njohreur transcende les rivalités nationales pour devenir le visage de l’hospitalité et de la ferveur camerounaise au service du continent. Si le Cameroun n’est plus sur le terrain, il reste, grâce à son « 12e joueur », le cœur battant de l’animation de cette CAN. Une belle revanche pour l’artiste qui prouve que dans le football, la passion ne s’arrête pas au coup de sifflet final.

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Ève-Pérec N.BEHALAL





