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Impôts sur le numérique en 2026, Dr Edmond Kuate donne des éclairages après la colère des créateurs de contenus

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Le « Star Système » camerounais est en ébullition. Depuis l’annonce des nouvelles dispositions de la Loi de Finances 2026 ce 13 janvier par le Ministre des finances, le monde des créateurs de contenus ne décolère pas. Entre rumeurs de taxation sur le nombre d’abonnés et réalité fiscale, le fossé se creuse, créant une onde de choc sur les fils d’actualité.

Ce qui change vraiment pour nos stars du web

Depuis le 1er janvier 2026, l’État cible les revenus du numérique. Si les géants comme TikTok, Netflix ou Amazon devront désormais reverser 3% de leur chiffre d’affaires réalisé au Cameroun, les créateurs de contenus locaux sont, eux aussi, sous les projecteurs du fisc. Mais attention aux idées reçues : ce n’est pas la popularité (le nombre de « followers ») qui est taxée, mais bien l’argent généré par les publicités, les placements de produits et les partenariats rémunérés.

Impôts sur le numérique en 2026, Dr Edmond Kuate donne des éclairages après la colère des créateurs de contenus

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Les créateurs de contenus enchaînent les sorties

Pour beaucoup, cette pression fiscale arrive alors que l’accès à la monétisation directe (comme sur Facebook) reste un parcours du combattant au pays. « Moi qui n’ai jamais rien reçu de l’État… c’est mieux de se battre pour que Facebook débloque la monétisation au Cameroun« , s’insurge un créateur, relayant le sentiment d’une communauté qui se sent « traquée » avant d’être soutenue.

L’éclairage de l’expert : « Pas de monétisation, pas d’impôt »

Face à cette montée de boucliers, le Dr Edmond Kuate, économiste, a apporté des précisions à notre micro.

« Si vous n’avez pas une page monétisée, les impôts ne vous concernent pas« , rassure-t-il.

L’expert invite les influenceurs à se documenter et à déclarer volontairement leurs revenus (taux de 3%) pour éviter des sanctions radicales, comme le blocage pur et simple de leurs pages par la Direction Générale des Impôts.

« La première chose que je recommande a tous les acteurs économiques quel que soit leur taille, leur secteur d’activité, à partir du moment où vous êtes acteur que ce soit formel ou informel dans l’écosystème économique camerounais, faites un effort de vous documenter, de lire la loi de finance chaque fois qu’il y’en a une nouvelle. À défaut de lire, rapprochez vous des fiscalistes ou tous ceux qui ont la loi comme instrument de travail. Si vous ne déclarez pas, vous donnez la possibilité à l’état à travers ses outils dont la direction generale des impôts de vous traquer et de peut-être bloquer votre page jusqu’à ce que vous vous acquitiez de votre devoir.« 

Enfin, point important pour les acteurs du numérique dont les pages sont déjà monétisées depuis l’étranger.
« Pour ceux qui ont des pages monétisées depuis l’extérieur du Cameroun, vous ne paierez plus la taxe au Cameroun« 

Simple régulation ou frein à la créativité ? Le débat ne fait que commencer dans la « Digital Sphère » camerounaise.

Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas à lire celui ci

Ève-Pérec N.BEHALAL

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