Le comédien et humoriste camerounais, Fingon Tralala, de son vrai nom Serge Tchami, ne cesse de surprendre ses fans. Après avoir récemment dévoilé une facette plus intime de sa vie dans son livre, « LA COMÉDIE, PLUS QU’UN ART : une HISTOIRE-une PASSION », l’artiste se tourne désormais vers l’avenir avec un projet porteur d’espoir pour la jeunesse : l’ouverture d’une école d’humour en 2026 !
Un héritage pour les futures générations
À notre micro, l’humoriste a expliqué que la publication de son ouvrage de 156 pages (édité par GLC Sarl) était d’abord motivée par un désir d’immortalisation et de transmission.

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« Aujourd’hui mon rêve est de pouvoir immortaliser ce que je fais. C’est de pouvoir permettre aux générations qui viendront après moi de découvrir réellement la personne que je suis. C’est ça qui m’a guidé à mettre sur pied mon livre. Donc c’est l’héritage que je laisse à la nouvelle génération et aux générations futures.«
La sortie solennelle et la dédicace de ce livre, qui offre bien plus qu’une simple autobiographie, ont eu lieu lors de son spectacle du 15 novembre 2025 à Bonanjo-Douala, marquant ainsi une étape clé dans sa carrière.

Vers une base légale de l’humour camerounais
Mais Fingon Tralala ne compte pas s’arrêter là. Pour l’année à venir, il annonce vouloir « toujours être dans le sens de l’innovation » avec « beaucoup de belles choses qui viennent« . Le projet qui fait l’effet d’une bombe dans le milieu artistique est son intention de créer une école d’humour :
« Pour l’année à venir, je pense aussi mettre sur pied une école et une vraie école d’humour. Et j’espère que par la grâce de Dieu, je vais pouvoir atteindre l’objectif. Le plus important pour moi ne sera plus de prendre les jeunes, mais de les mettre près de moi pour leur apprendre les stratégies. Voilà, maintenant il y aura une base légale, une base où des jeunes viendront s’inscrire, savoir comment faire pour être un grand artiste.«

Cette initiative répond à un besoin criant, l’humoriste ayant déjà évoqué par le passé les défis rencontrés en travaillant avec de jeunes talents et le manque de reconnaissance du métier par les institutions. En offrant une structure légale et un encadrement stratégique, Fingon Tralala pourrait bien révolutionner la formation des artistes de l’humour au Cameroun et au-delà.
Affaire à suivre de très près, le « vrai » Fingon, comme il se décrit, semble déterminé à faire rayonner son art et à préparer la relève avec sérieux et professionnalisme.

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Ève-Pérec N.BEHALAL





