Amoureux du livre et jeunes écrivains ont eu l’opportunité d’échanger avec l’écrivaine camerounaise Djaili Amal Amadou, auteure de l’œuvre à succès Munyal, les larmes de la patience (publiée en France sous le titre Les impatientes). Lauréate du Prix Goncourt des lycéens 2020, du Premier Prix Orange du Livre en Afrique 2019 et du Prix de la presse panafricaine 2019, elle a animé un café littéraire organisé par l’Union européenne ce 15 janvier 2026 à Yaoundé, dans le cadre de sa coopération culturelle avec le Cameroun.

L’écriture au service de l’engagement social
L’événement avait pour objectif de faire de la culture un levier essentiel de dialogue, d’inclusion et de connectivité entre les peuples. Il a réuni des jeunes passionnés de littérature autour d’échanges sur l’écriture et son rôle dans l’engagement social face aux réalités du Cameroun et de l’Afrique.

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Au cours de cette rencontre, Djaili Amal Amadou a insisté sur l’importance de l’écriture comme outil d’expression et de sensibilisation. « Il faut continuer à écrire de bons livres et encourager les jeunes à se mettre dans la littérature et surtout à lire », a-t-elle déclaré. L’écrivaine a également souligné que la lecture reste essentielle pour tout écrivain et qu’elle-même continue de lire les œuvres d’autres auteurs.
Pour Jean-Marc Chataigner, chef de la délégation de l’Union européenne au Cameroun, ce café littéraire a été un moment de dialogue riche et inspirant. Il a salué l’approche de Djaili Amal Amadou, qui aborde dans ses écrits des thématiques universelles et sensibles telles que la lutte contre les violences faites aux femmes, le mariage précoce et la liberté de choix individuel. Selon lui, ces sujets, bien que profondément ancrés dans le contexte camerounais, résonnent à l’échelle africaine et mondiale, et ses ouvrages traduits dans plus de 30 langues témoignent de leur portée universelle.

Une rencontre riche en échanges
Les participants ont pu poser des questions, partager leurs expériences et réfléchir à la manière dont la littérature peut devenir un outil de transformation sociale. Pour Djaili Amal Amadou, « un café littéraire, c’est animé, stimulant et enrichissant. La suite, c’est continuer à écrire, à encourager la lecture et à créer des espaces de dialogue pour la jeunesse ».
Jean-Marc Chataigner a également rappelé que ce type d’initiatives permet de valoriser la culture comme moteur de cohésion et de citoyenneté. « La culture nous permet de parler de valeurs universelles : le droit à l’éducation, la liberté individuelle et la vie sans violence », a-t-il ajouté.

Une jeunesse invitée à s’engager
Se retrouver ainsi, illustre parfaitement la volonté de l’Union européenne et de partenaires camerounais de mettre la jeunesse au centre de l’action culturelle, en la sensibilisant aux enjeux sociaux par le biais de la littérature. Pour les participants, ce café littéraire fut un moment de réflexion, de motivation et de partage, qui montre que l’écriture peut être un véritable levier d’engagement social au Cameroun et au-delà.

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