Derrière leurs rythmes entraînants et leurs tubes, le groupe Baladji Kwata cache une histoire faite de défis, de résilience et de fraternité. Invités sur le plateau de L’INVITÉ de Laura Dave Média TV, les artistes de Ngaoundéré se sont confiés sur la solidité de leur collectif malgré les épreuves traversées.

« Nous sommes solides parce qu’il faut toujours rester debout malgré tout ce qui va se passer. Il y aura des vagues, il faut naviguer même à contre-courant », explique Meknel, leader et porte-parole du groupe. Une force qu’il attribue avant tout à leur conception du groupe : plus qu’un projet musical, une véritable famille. « Nous ne sommes pas considérés comme des collègues mais plutôt comme des frères », insiste t-il.

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Et les épreuves n’ont pas manqué. Le collectif raconte avoir vécu des moments douloureux, comme ce jour où leur studio a été entièrement détruit.
« On a volé toutes nos chansons, tous nos projets. Jusqu’aujourd’hui, on ne sait pas qui a fait ça. Mais nous sommes restés debout. On ne va pas tomber, c’est parce que nous sommes soudés et on sait ce qu’on veut. »
Cette solidarité s’exprime aussi dans leur manière de gérer les désaccords artistiques. Comme dans toute famille, les tensions existent. Mais Baladji Kwata a trouvé une méthode originale pour préserver l’unité : le dialogue frontal et immédiat.
« On s’enferme, on se boxe et puis on ouvre la porte et vous avez de belles chansons », confient-ils avec humour. Et de préciser : « Quand on dit on se boxer, c’est avec les mots. Sans violence physique. On se dispute, on se querelle, on trouve la solution avant de sortir du studio. »
Qu’il s’agisse de conflits internes ou d’épreuves extérieures, Baladji Kwata prouve que la clé de leur union réside dans une fraternité indéfectible même si cela n’a pas suffit à garder Abbo Amigo, le 6e membre qui a quitté le groupe il y a quelques mois.

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Ève-Pérec N.BEHALAL





