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Le Cameroun est Un et Indivisible stipule la Constitution Camerounaise.

Cette union se vit au quotidien par la cohabitation entre camerounais tant dans les domiciles que dans divers secteurs d’activité et ce, sans distinction de langues .

Parlant d’activités en général et du secteur cinématographique en particulier qui va grandissant depuis plusieurs années déjà, les relations de travail entre cinéastes de différentes régions du Cameroun semblent être déséquilibrées selon l’acteur, cinéaste et producteur camerounais Agbor Gilbert EBOT qui, dans une publication sur le réseau social Facebook le mercredi 23 mars 2022 l’a clairement affirmé :

« En 2021-2022, 08 films ont été produits par des cinéastes anglophones du Cameroun et des acteurs francophones ont été invités et payés pour prendre part à ces projets et encourager la cohésion sociale.
En revanche, 06 films ont été produits par des cinéastes francophones camerounais et aucun acteur anglophone n’a été invité à prendre part à ces projets. C’est le double poids deux mesures dont je parle. »

Pour le promoteur du Festival International du Film du Cameroun CAMIFF, il s’agit d’une :

« charmante hypocrisie. Vous refusez de rejoindre l’industrie cinématographique camerounaise qui est une création anglophone mais vous voulez imposer une fédération camerounaise qui est majoritairement francophone sans structure adéquate.
On peut lire entre les lignes. On comprend votre message et il est clair. Nous suivrons vos traces. Un jour, nous dépasserons cette mentalité d’esclaves. Vive les Camerounais  »
, a t-il écrit.

Si le constat de sieur Agbor n’est pas totalement faux, il faudrait rappeler que l’on ne saurait dissocier le Cameroun par ses langues officielles étrangères.

Eve-Pérec N. BEHALAL.

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