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Le prix Nobel de la paix 1993 Nelson MANDELA était vénéré bien au-delà des frontières de l’Afrique ceci pour avoir arraché son pays l’Afrique du Sud au régime raciste de l’apartheid, et renoncé à toute vengeance contre la minorité blanche qui l’avait emprisonné durant vingt-sept longues années.

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Né le 18 juillet 1918 dans le petit village de Mvezo, dans le Transkei (sud-est) au sein du clan royal des Thembus, de l’ethnie xhosa, le futur leader de la rébellion noire est prénommé par son père Rolihlahla: «Celui par qui les problèmes arrivent» et c’est son institutrice, conformément à la pratique de l’époque qui lui attribue le prénom de Nelson, à son entrée à l’école primaire. Plusieurs années plus tard, Desmond Tutu l’une des hautes figures de la lutte anti-apartheid  le qualifié d’«icône mondiale de la réconciliation». Nelson MANDELA était un Jeune homme qui aimait le sport, d’ailleurs, il fut boxeur amateur et entretenait joyeusement une réputation de séducteur.

Le héros de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud décédé le 5 décembre 2013 à l’âge de 95 ans aura marqué son existence à travers sa lutte pour l’égalité des chances et des races.

Symboliquement, la toute dernière apparition publique de «l’icône mondiale» n’avait pas été réservée à ses compatriotes, mais à l’humanité tout entière car il avait salué la foule le soir de la finale de la Coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud, en direct devant des milliards de téléspectateurs. Dans le stade de Soweto, où le monde entier s’était donné rendez-vous en décembre 2013 pour lui dire adieu.

Aujourd’hui, 5 ans après sa disparition, nous lui souhaitons où qu’il se trouve un heureux centenaire.

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