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Le cinéma camerounais a une histoire, un vécu et des victoires. Il doit bel et bien sa réussite à Jean-Pierre Dikongue Pipa. C’est un cinéaste et un réalisateur camerounais qui a gagné en 1976 l’Étalon d’or de Yennenga avec le long métrage « Muna Moto » lors de la 4 ème édition du FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou). « Muna Moto » est un film dramatique, un conflit de génération et une histoire d’amour entre Ngando et Ndome. C’est grâce à ce film qu’il devient célèbre et reçoit d’autres distinctions internationales par la suite.

Tous les lauréats de cette grande distinction ont leur statue à la place des cinéastes à Ouagadougou (Burkina Faso) mais celui de Jean-Pierre Dikongue Pipa n’est pas encore présent depuis quarante deux ans. Son monument est attendu pour l’année prochaine.

En 2019, le FESPACO aura 50 ans d’existence, des efforts doivent être consentis afin que le monument de Jean-Pierre Dikongue Pipa soit implanté à la place des cinéastes en sa présence et surtout lors du cinquantenaire de ce festival panafricain du cinéma. C’est un devoir patriotique qui interpelle tous les camerounais.

Le septième art du 237 a des légendes et Dikongue Pipa en fait partie. C’est un monument du cinéma camerounais et une légende vivante qui demeure le seul compatriote à voir gagner l’Étalon d’or de Yennenga.

TNK

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