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Chaque jour de notre vie nous parlons cinéma, nous voyons du cinéma et nous faisons du cinéma. Très souvent dans  l’inconscience mais ça passe et c’est beau. Donc aujourd’hui on va une fois de plus parler cinéma mais le vrai et véritable cinéma camerounais.

Like the creation of heaven and earth, filmmaking in Cameroon does not really have an exact date of birth, mais les principes du buzz nous efforce a considéré les années 70 comme la période de la pause de la première pierre du cinéma au Cameroun. Comme 2020 -2021 peut être considéré comme la génération Netflix, dans les années 70, c’était plutôt les années du « jamais vu » des prix internationaux et le faite que la majorité des producteurs étaient des camerounais formés par des colons soit à l’extérieur ou au pays.

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On peut parler de Jean pierre DIKONGUE PIPA avec Muna Muto en 75, qui remporte des nombreux prix t’elle que le grand prix Sadoul, le grand prix du festival international du film de l’assemble francophone a Genève et le plus connu de tous l’étalon de yennenga au FESPACO en 76. Aprés ces exploits là, il continue a produire des films et documentaire comme le prix de la liberté, Badiaga ou encore Le grand blanc de Lambaréné en 95.

DIKONGUE PIPA a réussi a posé une solide base du cinéma au Cameroun, mais il n’était pas seul, avec lui y avait d’autres icônes comme Daniel KAMWA avec Quartier Mozart en 92, jules TAKAM avec Le cercle des pouvoir et Jean Paul NGASSA avec Aventure en France qui est d’ailleurs considéré comme le premier cinéaste au Cameroun. A cet instant là, on peut dire que le cinéma camerounais a une référence qui domine aussi les années 80 et 90.

Arrivée dans les années 2000, ont découvre une nouvelle génération qui a envie de changer des choses t’elle un groupe d’avengers, elle trouve que le cinéma de l’époque devenait de moins en moins crédible et incompatible avec la vision du public. Parlant de la langue française qui était trop soutenu et une manière de faire étranger a l’habitude d’un citoyen camerounais de cette époque là.

De là on commence à avoir la génération Ousmane Stéphane avec Et si c’était toi, Joséphine NDAGNOU de Paris a tout prix, Sergio Marcello de regretter mémoire et Ebenezer KEPOMBIA aka Mitoumba qui créa la troupe Les déballeurs. Ces personnes là ont réussi à travers des formations en actorat et un tout autre moyen, de faire en sorte que le cinéma camerounais puisse plaire au grand public. On découvre des acteurs comme Martin POULIBE dans Coup de foudre à Yaoundé, Emile ABOSSOLO dans Africa paradis ou encore Blanche BILONG dans Blessure Inguérissables d’Helene EBAH en 2007.

Avec ces générations pétrie de talent, d’innovation et de créativité, il manque toujours quelque chose dans le cinéma Camerounais. Vu que le pays a deux langues nationale, la partie anglophone se sentant délaissée, décide de venir en force dans la période 2010 – 2016.

Mais ça c’est une autre histoire

Julien GHOTICK ( Stagiaire )

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