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Depuis son entrée en scène dans le cercle des arts visuels en 2004, l’artiste plasticienne de nationalité camerounaise Kristine Tsala ne cesse de mettre en avant son talent au profit d’une réinvention du monde. Un rêve viscérale dont toute son énergie combine émotion à fleur de peau, dénonciations, incitations à la remise en question, plus encore au changement de mentalité.

« Le Cri », d’un témoin des exactions commises dans les parties Nord et Sud ouest du Cameroun retentit depuis le 20 mars dernier sur les murs du temple des arts: L’espace Doual’art. Entre les Installations multiples des crânes jalousement conservés sur du papier journal et emmagasiner dans des réfrigérateurs, Kristine Tsala questionne sur la valeur humaine. Au delà de cette partie, l’ex étudiante de l’institut de formation Artistique de Mbalmayo s’appuie dans  »Le Cri » sur des peintures acryliques avec pour particularité un fond de damier qu’elle interprète en  »Une vie d’échec et mât », elle laisse tout de même la part belle au dessin à stylo.

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L’artiste qui cumule plus de 10 années d’expérience, de formations (Académie des beaux arts de Kinshasa…) et la participation a plus d’une compétitions notamment : l’exposition collective au musée national de Yaoundé, des résidences dans les galeries Mis’art, Africréa qui l’a sélectionne pour les 5eme jeux de la francophonie à Niamey au Niger, scrute le monde contemporain et s’engage à bannir la déshumanisation.

Laissez-vous guider dans son univers qui retrace les supplices des hommes et implore leur libéralisation. Rendez-vous à l’espace Doual’art jusqu’au 30 avril 2021 pour contempler « le Cri » dans le strict respect des mesures barrières liées à la Covid-19.

Serge Bonny

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