- Publicité -

L’Atlético Madrid a enfin battu son voisin le Real Madrid sur la scène européenne, mercredi à Tallinn sous le score de 4-2, après prolongation. Les Colchoneros ont terrassé à l’usure des Merengues qui, à l’aube d’une nouvelle ère ont semblé comme un symbole dépourvu de la réussite qui les caractérisaient ces dernières années.
Sur la pelouse estonienne, aucune formation n’a posé sa patte sur le match. Durant la première demi-heure, l’opposition de style a pourtant été caricaturale. Le numéro de soliste gagnant de Diego Costa, dès la 1re minute (1-0), posant les bases d’un rapport de force envisageable avant le coup d’envoi. Le Real de Julen Lopetegui,disposé en (4-3-3) a dicté le jeu et l’Atlético de Diego Simeone (4-4-2) s’est accommodé de le subir, jusqu’à l’égalisation de Karim Benzema à la 27e minute (1-1), suite à un excellent débordement de Gareth Bale.
Les débats se sont ensuite équilibrés lorsque Sergio Ramos a donné un but d’avance aux siens à la 63e minutes (1-2), sur penalty. Mais cela ne traduisait pas une période de domination. Le doublé de Diego Costa a quant à lui récompensé un relatif temps fort des Colchoneros dû à la nécessité pour eux de recoller au score. nous sommes à la 79e minute (2-2).

https://youtu.be/ALoBKILsJ5U

En prolongation, l’Atlético a nettement pris le dessus physiquement, notamment grâce au coaching de Simeone, pour remporter 4-2 cette Supercoupe d’Europe et rester invaincu dans la compétition (trois matches, trois victoires en 2010, 2012 et 2018). Globalement, le tableau d’affichage et la fraîcheur physique ont pu impacté la physionomie de la rencontre que les philosophies des deux coaches.

Yvan Ango

- Publicité -