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 » Ayooo tchizaaaa…. » ,telle est l’hymne reprise en coeur par de nombreux fans mais surtout de nombreuses femmes à travers l’Afrique pour revendiquer une position plutôt complexe dans ce qu’on va appeler le ménage à trois. Depuis la sortie de sa dernière tuerie connu sous le titre de « Tchizambengue », la « go kinda Shan’l » a mis le feu aux poudres et a enflammer la toile avec ce nouveau concept qui est une création originale. Après le Tchizambengue challenge qui a mis en avant la guerre qui existe entre les femmes mariés et les maîtresses de leurs époux, l’artiste gabonaise a tenu a donner sa version des faits quant à ce phénomène de société.

 » Le mot tchizambengue est une création personnelle […] Ce n’est pas parce que je chante tchizambengue que je suis d’accord. Parce que si j’ai mon chéri, je vais forcément être dérangée qu’il ait une tchizambengue « 
Toujours selon ses dires, une femme avant de devenir l’épouse d’un homme est une tchiza ou une maîtresse si vous voulez. Tout dépend de la manière dont la femme entretient sa relation .  » Même quand tu as ton chéri cela fait 10ans, on ne sait jamais parce qu’il y a toujours une louve dehors, une tchiza aux auguets « 
Voilà un conseil bien avisez de la part de la go kinda.

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Renée Moafembe

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